Expérience de combat aérien

mars 15th, 2016

Je passe trop de temps sur internet, c’est un fait. Sans rien y faire de bien constructif, d’ailleurs (à moins que regarder des vidéos de chatons sur YouTube puisse être considéré comme une occupation constructive). Mais à de rares occasions, entre deux pertes de temps, je trouve une pépite. C’est ce qui m’est arrivé dernièrement, en découvrant à ma grande surprise qu’il était possible de faire un combat aérien… à bord d’un véritable appareil ! Sans trop prendre le temps de réfléchir, j’ai donc sauté sur l’occasion. Ma douce ne partageait pas mon enthousiasme quant à la chose, et ce d’autant moins lorsqu’elle a appris le prix de la prestation. Mais je n’ai pas acquis ma réputation d’acheteur impulsif pour rien ! S’il m’arrive parfois de regretter mes « craquages », ça n’a pour le coup pas été le cas. Difficile de raconter une journée aussi dingue, mais je vais quand même tenter le coup. Ca a duré une journée entière. Les premières heures, j’ai commencé par m’initier aux bases du pilotage. N’ayant jamais pénétré un cockpit d’avion, je ne savais pas trop quoi m’attendre, mais le briefing était fort heureusement très pédagogique. Puis ça a été le moment de décoller, et là, ça a été une autre histoire. Là, ça a été de la folie. Imaginez un laser game géant à bord de de biplans au style rétro. Vous vous retrouvez aux commandes de l’un d’eux, tandis qu’un second est piloté par un autre participant. L’instructeur, un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air, fait décoller l’appareil puis vous remet progressivement les commandes. Au fil des minutes, vous voilà seul à tenir le manche ! Vous apprenez d’abord à vous déplacer, puis doucement à faire en sorte d’amener l’appareil ennemi dans votre viseur pour l’abattre. Et quand vous l’atteignez, cela déclenche des fumigènes et l’appareil abattu laisse échapper une traînée de fumée ! Grandiose ! Alors bien sûr, il ne s’agit là que d’un jeu. Mais je peux vous dire que vous perdez vite cette réalité de vue, une fois que vous avez tiré votre première salve ! Surtout que, juste après, vient le moment de permuter les rôles et que, cette fois, c’est vous la cible ! Le jeu n’a beau en être qu’un, l’adrénaline qui vous coule dans les veines est bien réelle, elle ! Si vous habitez dans les environs de Bordeaux,, je vous recommande vivement l’expérience. Voilà le site où j’ai trouvé ce combat aérien, pour ceux que ça intéresse ! Suivez le lien.

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Suicide en voyage

mars 15th, 2016

Lundi, l’Intercités Bordeaux-Marseille a eu plus de cinq heures de retard et un conducteur a été agressé à Angoulême dans un TGV Bordeaux-Paris Les passagers de l’Intercités Bordeaux-Marseille sont arrivés hier lundi avec cinq heures de retard à la gare Saint-Charles. Le train a été arrêté vers 9 heures entre Agen et Valence d’Agen, dans le Tarn-et-Garonne, après un premier accident de personne : un Agenais de 44 ans venait de se jeter sur les rails. Le trafic a finalement repris vers 11 h 30, mais le voyage des 130 passagers s’est à nouveau interrompu à 13 heures, vers Toulouse, pour un autre accident de personne. Le trafic de la gare d’Agen a été fortement perturbé. Les voyageurs sont arrivés à Marseille vers 15 h 30. Dans la même journée de lundi, une agression sur un contrôleur a eu lieu du côté d’Angoulême sur un TVG circulant entre Bordeaux et Paris. Il est question d’un droit de retrait de certains agents de l’unité d’affectation de Toulouse, dont dépend le contrôleur agressé.

En route pour Mars

mars 15th, 2016

La mission européenne ExoMars 2016 a bien débuté son voyage vers Mars, avec un décollage réussi à 10h31 (heure de Paris) de la fusée russe Proton depuis le cosmodrome de Baïkonour. Mais le suspense devrait encore durer pendant une partie de la journée de lundi: si le satellite Trace Gas Orbiter et l’atterrisseur Schiaparelli ont été envoyés dans l’espace avec succès, il faudra attendre un peu moins d’une douzaine d’heures pour avoir la confirmation que le duo de l’Agence spatiale européenne a réussi à quitter l’orbite terrestre pour se placer sur une trajectoire qui les emmènera en sept mois vers la planète rouge. Les moteurs du quatrième étage Briz-M devront s’allumer trois fois pendant la journée pour placer la sonde sur des orbites de plus en plus éloignées autour de notre planète, jusqu’à une dernière poussée qui fournira assez de vitesse pour échapper à l’attraction terrestre. Le lancement pourra être considéré comme un succès vers 22h ce soir, quand le satellite TGO se séparera de l’étage Briz, déploiera ses panneaux solaires et enverra un signal par radio au centre de contrôle européen, l’ESOC, à Darmstadt (Allemagne). La prochaine phase critique de la mission est prévue le 16 octobre, avec le largage de Schiaparelli trois jours avant son atterrissage à haut risque, puis un gros freinage de TGO pour se placer en orbite autour de Mars.

Découvrir Anguilla

décembre 21st, 2015

Colonisée par des colons anglais de Saint Kitts et en 1650, Anguilla a été administré par la Grande-Bretagne jusqu’à ce que le début du 19e siècle, quand l’île – contre la volonté des habitants – a été incorporé dans une seule dépendance britannique avec Saint-Kitts-et-Nevis. Plusieurs tentatives de séparation échoué. En 1971, deux ans après une révolte, Anguilla a finalement été autorisé à faire sécession; cet arrangement a été officiellement reconnue en 1980, avec Anguilla devenir une dépendance britannique séparée. Anguilla a peu de ressources naturelles, et l’économie dépend fortement du tourisme de luxe, les activités bancaires offshore, la pêche au homard, et les envois de fonds des émigrés. Augmentation de l’activité dans l’industrie du tourisme a stimulé la croissance du secteur de la construction contribuant à la croissance économique. Anguillaises fonctionnaires ont mis des efforts considérables dans le développement du secteur financier offshore, qui est petite mais croissante. Dans le moyen terme, les perspectives de l’économie dépendra en grande partie sur le secteur du tourisme et, par conséquent, sur la croissance des revenus relancé dans les pays industrialisés ainsi que des conditions météorologiques favorables. Source: Voyage Groupe.

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Portique de sécurité sur Thalys, France

décembre 21st, 2015

Les nouveaux dispositifs de sécurité mis en place par Thalys feront leur apparition en gares du Nord et de Lille le 20 décembre. Ils seront composés d’un portique pour le contrôle des voyageurs, et d’un scanner à rayon X pour la vérification des bagages. Au total, 7 dispositifs sont répartis sur les deux quais utilisés par Thalys en Gare du Nord. A Lille Europe, le portique sera mis en place dans le Hall 1. Les voyageurs d’affaires les plus fréquents – à savoir les clients porteurs de la carte ThalysTheCard Platinium et Platinium+ – pourront profiter d’une ligne rapide prioritaire. Dans le communiqué publié le 17 décembre, Thalys « recommande pour le moment à ses clients, et notamment aux clients ayant des bagages, d’arriver une vingtaine de minutes avant le départ », mais précise que « le dispositif a été conçu pour permettre le contrôle de tous les passagers pendant le temps usuel d’embarquement, c’est-à-dire en vingt minutes ». « D’importants efforts ont été déployés, avec nos partenaires et avec les autorités, pour assurer la bonne mise en œuvre de ces contrôles dans le respect de nos conditions d’accueil et de service » rappelle Agnès Ogier, directrice générale de Thalys. « Ces dispositifs sont une première réponse ; l’objectif est clair : assurer la sécurité des clients et des personnels dans les meilleures conditions possibles de fluidité pour un voyage aussi sûr que rapide et confortable ».

Jet Airways se concentre à Amsterdam

décembre 21st, 2015

Jet Airways lancera le 27 mars prochain deux vols quotidiens sans escale entre Amsterdam et les hubs indiens de Mumbai et de Delhi. L’aéroport de Schiphol deviendra ainsi le nouveau centre névralgique de la compagnie sur le marché européen. Les nouveaux vols quotidiens reliant Amsterdam à Mumbai et Delhi prendront leur envol le 27 mars 2016, et seront assurés grâce au nouvel Airbus A330-300 dernière génération de Jet Airways. L’appareil est doté de 34 sièges en « Première », la classe affaires de la compagnie, et de 259 places en Economy Class. Un vol quotidien entre Amsterdam et Toronto figure également au programme de Jet Airways. La compagnie indienne attend par ailleurs la validation du gouvernement concernant l’accord de partage de codes conclu avec KLM Royal Dutch Airlines et Delta Air Lines, visant à proposer des connexions optimales à l’aéroport d’Amsterdam, depuis et vers 30 destinations européennes, dont Bruxelles, Berlin, Copenhague, Munich, Madrid, Genève et Vienne.« C’est une étape importante pour Jet Airways, qui souhaite proposer un plus grand choix de destinations et les meilleures connexions possibles à ses clients » souligne Cramer Ball, Chief Executive Officer chez Jet Airways a déclaré. « Nos deux vols quotidiens entre Amsterdam et l’Inde faciliteront la croissance du tourisme d’affaires et loisirs entre les deux pays » ajoute-t-elle.

Islande, cette île qui ne veut pas de l’Europe

octobre 19th, 2015

L‟Islande a bien suscité un intérêt fort des Européens ces deux dernières années, certes moins en raison de ses perspectives européennes que de l‟éruption du volcan Eyjafjöll qui a entraîné une paralysie du système aérien. À première vue, l‟adhésion de ce pays ne pose pas de problème pour l’Union européenne, notamment en raison de sa taille modeste : après tout, ce pays est 250 fois moins peuplée que la Turquie, autre pays candidat. En d‟autres termes, l‟Islande ne représente que 0,06 % de la population de l‟UE pour 0,08 % du PIB : son niveau de vie atteint 120 % du niveau communautaire. Cette île, longtemps sous domination norvégienne puis danoise, a obtenu son indépendance en 1944 et a semblé jusqu‟à présent assez éloignée de la question de l‟élargissement. Forte de son économie florissante, de son indépendance tardivement acquise et d‟un sentiment insulaire, l‟Islande n‟a guère semblé pressée de devenir un nouvel Etat membre de l‟UE. Pourtant, la crise économique et financière amène l‟Islande à repenser sa politique étrangère : faut-il suivre comme d‟autres le chemin de l‟élargissement, ou se contenter d‟un rapprochement pragmatique et partiel avec l‟UE ? Le 17 juillet 2009, le jour de sa fête nationale, l’Islande a fait officiellement une demande d’adhésion à l‟Union européenne. Le gouvernement de Johanna Sigurdardottir y est plutôt favorable, sachant que l‟opinion publique et les partis politiques sont toujours divisés. Bien évidemment, l‟effondrement du système bancaire qui a commencé en octobre 2008 à joué un rôle de catalyseur dans cette évolution, mais la politique islandaise n‟y est pas réductible. Petite économie ouverte, l‟Islande a dû passer rapidement d‟une économie centrée sur la pêche à une économie plus diversifiée, incluant un bras financier important. Une politique laxiste du crédit a permis une accélération marquée de la consommation. Le secteur financier islandais reposait essentiellement sur trois banques, Landsbanki, Kaupthing et Glitnir (représentant les trois quarts de la valeur de la bourse), qui se déclarèrent en faillite. Plusieurs chiffres témoignent d‟un emballement : la place de l’intermédiation financière de l’immobilier est en effet passée de 17% du PIB en 1998, à 26% en 2007. La valeur des actions a été multiplié par 6 entre 2002 et 2007, ce qui ne semblait pas tenable à terme. La forte dépression économique qui s’en est suivie, de 5,5% en rythme annuel au premier semestre 2009, a entraîné l’octroi d’un prêt massif du FMI en novembre 2008. Le pays doit désormais retrouver la stabilité monétaire afin d‟assainir son budget et de restructurer son secteur bancaire ; en 2009, le déficit public a atteint 14,4% du PIB. Autre motif d‟inquiétude, le ratio de la dette publique sur le PIB atteint désormais 130% en 2010, contre seulement 29% de 2007. Le taux de chômage, quant à lui, est passé de 2,5% avant la crise à 9% de la population active en avril 2009. Au demeurant, si l‟Islande a reculé dans de nombreux classements internationaux pour sa compétitivité, elle conserve un certain nombre de forces, comme la qualité de son éducation, sa performance dans les nouvelles technologies et de bonnes infrastructures. Cette crise n’a pas été sans impact sur le système politique islandais dans la mesure où le premier ministre a été contraint à la démission en janvier 2009. Les élections qui s’ensuivirent ont permis une alternance, la coalition vainqueur rassemblant la gauche pro-européenne composée de l’alliance social-démocrate et du mouvement gauche – vert. Source: agence séminaire Islande.

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Voyageur du Monde se porte très bien

octobre 19th, 2015

Le groupe de Jean-François Rial, qui vient de publier ses résultats semestriels, marque une pause en chiffre d’affaires. Mais avec des projets de croissance externe et de développement à l’international en 2016 qui devraient le faire rebondir. A l’issue du premier semestre 2015 clos le 30 juin dernier, le groupe Voyageurs du Monde affiche un chiffre d’affaires de 135,1 millions d’euros, en baisse de 0,6% à périmètre constant par rapport à la même période en 2014. Après exercice annuel en forte croissance (+8,8%), l’activité recule de 4,8% en terme réel sur les six premiers mois de 2015, compte tenu des effets conjugués de différents événements : Coupe du monde de football 2014 (qui avait généré du chiffre d’affaires supplémentaire sur le premier semestre 2014), fin du partenariat avec 1001 listes, cession de Trace Directe en décembre 2014 et acquisition de La Pèlerine en décembre 2014. Il s’agit néanmoins d’une « performance », selon la direction du groupe, vu le contexte difficile, caractérisé notamment « par la chute de la fréquentation touristique en Afrique (Ebola) et dans les pays musulmans – suite au décès du guide français en Algérie -, à la tragédie de Charlie Hebdo et aux attentats en Tunisie ». « Au cours de la période, tous les pays musulmans sont d’ailleurs sortis du Top 15 des destinations du groupe, soit le Maroc, Oman et la Tanzanie », remarque Jean-François Rial, « ce qui est très significatif même si sur le deuxième semestre, les choses évoluent ». Le résultat net s’établit à -3,5M€ à périmètre constant (-3,4M€ en terme réel), contre-2,3M€ au cours de l’exercice semestriel précédent (-1,7M€ en terme réel). Cette détérioration est due « à un faible tassement du taux de marge, non récurrent sur le deuxième semestre ». Il est important de rappeler que le résultat au 30 juin demeure structurellement déficitaire, en raison du cycle de l’activité : 40% du chiffre d’affaires sont réalisés au premier semestre, et 60% au second. « Sur l’ensemble de l’exercice réalisé à hauteur de 95%, nous resterons en croissance de 2% », estime Jean-François Rial, avec des marges globalement équivalentes à celles de 2014.

Un point sur la SNCM

octobre 19th, 2015

Alors qu’on attendait que le tribunal de commerce de Marseille statue hier sur l’une des trois offres de reprise de la compagnie maritime, l’examen des projets est reporté au 28 octobre. Il faudra donc encore attendre au mieux la fin octobre pour connaître le nom du repreneur de la SNCM, le tribunal de commerce de Marseille ayant décidé hier, à la demande du procureur de la République, le report de l’étude des dossiers des repreneurs au 28 octobre. Un renvoi justifié par la nécessité de clarifier et d’améliorer les trois offres restant en compétition, à savoir celles de Corsica Maritima, du groupe Rocca et de l’ancien directeur du port de Marseille, Christian Garin, le groupe STEF associé à Baja Ferries ayant jeté l’éponge la semaine dernière. Cet énième report va surtout permettre à Daniel Berrebi, président du groupe Baja Ferries, de revenir dans le jeu avec une offre portée en solo. La date butoir pour le dépôt de l’ensemble des offres est fixée au 21 octobre. Au sein de la SNCM, placée en redressement judiciaire depuis novembre 2014, on attend toujours d’être fixé sur son sort. Selon Guillaume Sauzier, directeur commercial et marketing de la SNCM qui a rejoint la nouvelle équipe dirigeante en septembre 2014, « on pensait que le dossier de reprise allait durer 6 mois tout au plus ». Depuis, les reports se sont enchaînés et les décisions retardées pour statuer sur des offres aux périmètres sociaux quasiment identiques, à savoir une réduction drastique des effectifs (1 450 salariés actuellement). De leur côté, l’actionnaire Veolia (via Transdev) et l’Etat souhaiteraient ne pas voir dégénérer socialement la situation, à l’exemple du conflit à Air France. La perspective des élections régionales de décembre permet également de penser que l’Etat aimerait régler le dossier SNCM avant cette échéance politique. La question du remboursement des aides de la Commission européenne, de l’ordre de 400 millions d’euros, pèse lourdement dans la balance, ces aides jugées illégales par Bruxelles devant être remboursées par le futur repreneur, si ce dernier ne s’inscrit pas dans une « discontinuité économique ».

Témoignage – piloter un avion

juin 26th, 2015

Hier, j’ai réalisé un rêve de gosse : effectuer un stage de pilotage d’avion. Il ne s’agissait bien sûr pas d’un gros avion de ligne mais d’un modèle de loisir : un Robin. Mais c’est un bon début, non ? Ca s’est passé à Besançon, par une journée grisâtre. Mais peu importait, tant que je pouvais voler ! Avant le jour J, je craignais que le pilotage s’avère difficile. Mais s’il y a bien une chose que j’ai comprise lors de ce vol, c’est que piloter un avion de cette catégorie est accessible à n’importe qui. A tel point qu’on peut s’essayer au pilotage avant même d’être en âge pour le permis de conduire, cela montre comme c’est faisable ! Les deux parties les plus inquiétantes sont évidemment le décollage et l’atterrissage. Mais entre les deux, ce n’est que du fun. Le vol se décompose en plusieurs étapes. D’abord, il y a la préparation. Parce que oui, on ne prend pas un avion comme on prend une voiture. Avant de décoller, il faut d’abord analyser son plan de vol, s’équiper, vérifier l’aspect extérieur de l’appareil, et suivre les différents check-up avant même de monter dans le cockpit. En ce qui me concerne, le meilleur de l’expérience ne réside pas dans les paysages (pourtant très beaux) qu’on peut apercevoir par la verrière, mais dans le pilotage lui-même. Manier les commandes est assez agréable. D’abord parce qu’on passe du rôle de simple badaud à celui d’acteur, ce qui n’est déjà en soi pas banal. Et puis parce que cette sensation qu’on éprouve en pilotant est en soi ensorcelante. On ressent le vent qui fait dévier la trajectoire de l’appareil et on a du coup presque l’impression de repousser le vent lorsque l’on faire virer l’appareil. Je ne sais pas trop pourquoi, mais c’est un moment assez intense. Plus fatigant que ce que j’avais imaginé, en fait. D’une part, parce que quand on est un novice, on ne sait pas trop où regarder : les cadrans ou ce qu’il y a au-delà de la verrière ? Et aussi parce qu’il faut quand même garder les mains pressées sur le joystick (il est certes facile à contrôler mais il inflige quand même un retour de force qui se fait sentir). Bref, que vous soyez aventurier ou non, c’est une expérience fabuleuse que je vous suggère d’essayer au moins une fois dans votre vie. Pour ceux que ça intéresse, voilà le lien vers un site qui m’a servi pour mon baptême de pilotage avion à Besançon. Suivez le lien.

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