La Chine s’offre Skyscanner

novembre 29th, 2016

Ctrip.com, la plus grosse agence de voyages en ligne chinoise, reprend le moteur de recherche écossais Skyscanner pour 1,6 milliard d’euros. Après le HNA, le groupe hôtelier Jin Jiang, un autre géant chinois du voyage pointe désormais son nez sur la scène mondiale. Son entrée est même spectaculaire. Ctrip.com International, la plus grosse agence de voyages en ligne chinoise – un opérateur actif dans la billetterie, la réservation hôtelière, le « tour operating » et le voyage d’affaires aussi – s’apprête en effet à mettre la main sur l’écossais Skyscanner, l’un des principaux moteurs de recherche et comparateurs, la plate-forme (plus de 30 langues) comptant 60 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 20 % de Britanniques.

Voyage business et géopolitique

novembre 29th, 2016

C’est Laurence Parisot, vice-présidente de l’Ifop et ex-présidente du Medef, qui a ouvert ce matin le premier Corporate Travel Forum, organisé par la centrale hôtelière HRS, avec 150 participants dont 75% d’acheteurs de Business Travel. Elle a livré son analyse sur l’impact de l’évolution de l’environnement économique sur les déplacements professionnels. Selon elle, 2016 et 2017 sont des années essentielles car annonciatrices d’une autre configuration mondiale. « La géopolitique est fondamentale. Nous pouvons repérer déjà des ruptures avec le Brexit et l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, a-t-elle commenté. Deux autres événements sont à venir en 2017 : l’élection présidentielle en France en mai et les législatives en Allemagne en septembre. » Elle estime qu’il faut s’attendre à un retour du climato-scepticisme, et donc à de grands coups de frein dans la lutte contre le changement climatique. « Si Donald Trump décide de ne pas appliquer les décisions de la Cop 21, les entreprises vont devoir changer de stratégie », regrette-t-elle. De même, le changement d’approche dans le commerce mondial risque de déboucher sur des accords bilatéraux, voire du protectionnisme, avec des barrières normées. « Si l’on va dans cette logique, ce serait un bouleversement économique et l’émergence de nouveaux rapports de force. Une telle approche affaiblirait encore plus la Chine et désorienterait l’Allemagne, dont le PIB dépend à 50% des exportations. En outre, tout mouvement de repli a toujours favorisé le nationalisme, avec des tensions multipliées et des zones de paix en danger », alerte-t-elle. « C’est le même type de schéma vécu à partir de 1929, c’est flagrant. Pour éviter le pire, il faut poser l’hypothèse et ne pas la nier. » Face à la montée du populisme, de la démagogie et des extrêmismes, Laurence Parisot incite les entreprises à défendre l’ouverture géographique et les bienfaits du commerce. « En tant qu’entrepreneur, on peut être objectif et engagé sur des valeurs fondamentales. Il faut jouer la pédagogie contre la démagogie. » Et de citer le cas de l’Europe, première puissance exportatrice mondiale. « En cas de repli économique, les voyages d’affaires seront forcément impactés », juge-t-elle. Enfin, en tant que voyageuse d’affaires, elle plaide pour la simplification des outils. « Le rêve, c’est l’appli qui fait tout ! », s’exclame-t-elle, en réclamant du design et une plate-forme de services. Quant à la sécurité autour du voyageur, elle constate que les entreprises ont encore beaucoup de progrès à faire, hormis dans les très grands groupes. « On ne sait pas suivre ni former les voyageurs d’affaires », conclut-elle.

Le challenge philosophique

septembre 30th, 2016

L’introduction d’une thèse de doctorat en philosophie peut sans doute se faire de plusieurs façons. Certains s’attendraient à ce que l’auteur utilise cette entrée en matière afin de mettre en place une problématique, de la situer au sein des débats et de l’avancement des connaissances sur l’objet sur lequel porte la thèse, d’énoncer une ou des hypothèses de recherche et d’annoncer la méthodologie qui sera retenue par le doctorant. Nous le ferons dans le corps de la thèse; mais, nous avons opté pour une autre façon d’introduire notre propos : esquisser succinctement le problème, présenter brièvement les principales parties du texte et annoncer dès le point de départ les limites du travail que nous entreprenons. Ce choix est délibéré. Il nous est imposé par la nature même du sujet que nous abordons dans cette thèse, pensons-nous. En effet, c’est toute la première partie de la thèse qui nous est nécessaire pour camper la problématique, faire émerger les hypothèses de recherche ainsi que mettre en lumière la réflexion philosophique qui les nourrit. Une introduction du premier type n’y aurait pas suffi. Quant à la méthodologie, un chapitre particulier lui sera dédié tant cet aspect du projet nous importe. Mais il convenait, nous a-t-il semblé, de mettre plutôt l’accent dans notre introduction sur la genèse de la démarche d’ensemble que nous avons entreprise il y a déjà plusieurs années et dont témoigne cette thèse, de prévenir nos lecteurs des grandes étapes que nous voulions parcourir en leur compagnie et de justifier dès le point de départ une démarche qui n’emprunte peut-être pas tous les canons habituels. En somme, situer nos lecteurs et les mettre suffisamment en appétit pour qu’ils acceptent de faire route avec nous… Cette thèse s’inscrit en droite ligne avec la présentation que faisait Jean-François Malherbe à l’occasion de l’inauguration de la Chaire d’éthique appliquée de l’Université de Sherbrooke à l’automne 1999. Cette présentation annonçait que l’éthique appliquée s’adressait à toute personne, à tout citoyen désireux de réfléchir sur les enjeux éthiques de sa profession et de la société. À de telles personnes, la Chaire offrait de les accompagner, de penser avec eux, de «‘catalyser’ la pensée des citoyens plutôt que de penser à leur place». Notre thèse témoigne du fait que nous avons bénéficié d’un tel accompagnement et d’une telle formation. Notre démarche est celle d’un enseignant de philosophie éthique au collégial qui réfléchit sur son «devoir» pédagogique dans ce cours compte tenu des finalités et de la nature même de l’éducation, des consignes ministérielles afférentes à ce cours et des pratiques diverses qui se réalisent sur le terrain réel de l’enseignement en classe. En ce sens, elle est elle-même une démarche d’éthique appliquée, soutenons-nous. L’élément déclencheur de cette recherche se trouve dans une interrogation sur notre rôle et notre pratique d’enseignant de philosophie éthique dans le nouveau contexte de cet enseignement tel que créé par le renouveau de l’enseignement collégial au début des années 1990. Ayant remarqué que la nouvelle exigence officielle d’arrimer ce cours de philosophie au programme d’études des élèves allait dans le sens de la montée de l’éthique appliquée, définie comme éthique sectorielle, nous nous sommes demandé si, dix ans après l’implantation de la réforme, cette approche d’éthique appliquée était vraiment présente dans les cours de philosophie éthique tels que dispensés dans le réseau collégial et, si oui, quelle était son incidence sur l’intérêt et la réussite des élèves qui participaient à ces cours. Source: challenge commercial.

Vive la dette

juillet 19th, 2016

La crise financière de 2007-2008 a mis en évidence l’excès de dette privée antérieur, l’excès de dette publique qui en a résulté, et leur insuffisante résorption. Et pourtant, leur accumulation reste encouragée. Que nous propose en effet la nouvelle Commission européenne?? Une Union des marchés de capitaux pour élargir l’accès au marché de la dette. Et sur le plan fiscal, comment la dette est-elle traitée?? De manière préférentielle?: les intérêts qui s’y rapportent sont fiscalement déductibles pour toutes les entreprises. Cet avantage fiscal incite les entreprises à préférer la dette aux fonds propres. Les banques aussi, structurellement plus endettées que les entreprises non financières. Et ce d’autant plus qu’elles sont grandes et qu’elles bénéficient d’une garantie de sauvetage par les pouvoirs publics, car alors la dette leur coûte encore moins cher. Les dispositifs de résolution qui se mettent en place ne résorberont que partiellement ce subventionnement implicite de la dette par les pouvoirs publics. “Cet avantage fiscal incite les entreprises à préférer la dette aux fonds propres” De ce biais pro-dette, il résulte que des entreprises plus fragiles – plus endettées et donc moins capitalisées – sont financées par des banques elles-mêmes plus fragiles. Pour les banques, cette incitation fiscale au financement par la dette s’inscrit en contradiction avec le renforcement des exigences réglementaires de capitaux propres. Si d’ailleurs, les banques expriment souvent leurs réticences et leurs difficultés à accroître leurs fonds propres, ce qui théoriquement est neutre en termes de rentabilité, c’est précisément parce que cette distorsion fiscale fait des fonds propres une ressource plus coûteuse que la dette. Depuis le milieu des années 2000, ce biais préoccupe les autorités publiques et fait l’objet de débats académiques. Pour le supprimer, deux principales options sont discutées. Économistes et parlementaires américains sont plutôt favorables à la non-déductibilité des intérêts de la dette. À première vue, la plus simple et la plus logique, cette option pose deux problèmes. Premièrement, si le but est seulement de supprimer la distorsion fiscale, alors il est normal de compenser le surcroît d’impôt résultant de la suppression de la déductibilité. Comment?? En réduisant par exemple le taux d’impôt sur les bénéfices. Mais alors la non-déductibilité des intérêts devient vite un bon prétexte pour obtenir la baisse de l’impôt sur les bénéfices. Dans leur projet de réforme fiscale pro-croissance, les sénateurs américains Mike Lee et Marco Rubio proposaient ainsi début 2015 de supprimer la déductibilité fiscale des intérêts, mais aussi les taxes sur les revenus d’intérêts, et de réduire à 25?% le taux d’impôt sur les bénéfices. “La non-déductibilité des intérêts est malheureusement une solution mal adaptée aux banques?: taxer les banques sur leur marge brute reviendrait à taxer un chiffre d’affaires au lieu d’un bénéfice” Deuxièmement, la non-déductibilité des intérêts est malheureusement une solution mal adaptée aux banques?: taxer les banques sur leur marge brute (intérêts reçus) plutôt que nette (intérêts reçus moins intérêts versés) pose problème, puisque cela reviendrait à taxer un chiffre d’affaires au lieu d’un bénéfice. Les banques étaient d’ailleurs exemptées dans la proposition des deux sénateurs américains. Pourtant, c’est en priorité pour elles qu’il faudrait corriger le biais.

Guerre et terrorisme

juillet 19th, 2016

Longtemps le terrorisme fut la poursuite de l’espionnage par d’autres moyens. Voici qu’il est devenu, de mutations en mutations – mouvement accéléré depuis 1989 et la chute du mur de Berlin – la continuation de la guerre par d’autres moyens. Les attentats du 13 novembre, après ceux du 7 janvier, ont secoué la France, son gouvernement, ses services de sécurité. Et son peuple. Désormais, on sait que la guerre n’est pas seulement un jeu vidéo, mené à distance et de très haut sans aucune conséquence sur son propre sol. Pour des raisons diverses, et qui mériteront un jour sans doute le regard critique de l’historien, la France a déclaré la guerre à l’État islamique (c’est son nom et il va bien falloir cesser de se cacher derrière Daech, qui veut dire la même chose en arabe), le bombarde. Et l’État islamique, qui met en garde, menace et exécute depuis l’enlèvement d’Hervé Gourdel en Algérie fin 2014, réplique partout où il le peut. L’État, qui a longtemps hésité à désigner l’adversaire (ce qui est toujours le signe d’une faiblesse, car désigner l’ennemi est le premier pas vers la capacité à le combattre), a enfin défini ses contours (armée terroriste djihadiste) qui correspondent assez justement à l’organisation qui attaque la France (on saluera l’apport du renseignement militaire à ce progrès). Ce qu’est en réalité l’État islamique reste encore un peu mystérieux, comme le souligne très justement mon collègue Xavier Raufer, mais au moins a-t-on enfin compris comment il fonctionnait et qui le dirigeait. Il faut maintenant trouver comment lui résister efficacement. Et pour cela il faut comprendre comment le terrorisme a évolué, devenant un objet pluriel et complexe. Depuis 1979 avec la chute du Shah d’Iran, suivie en 1989 de celle de l’URSS, l’apparition d’un terrorisme d’une nature différente des précédents a changé la donne. Le terrorisme d’État s’est réduit, les irréductibles basques et irlandais ont rendu les armes, les Farc en Colombie se sont tout simplement criminalisées. Le “golem” Al-Qaïda version Ben Laden s’est retourné contre ses inventeurs et, après avoir inventé l’hyperterrorisme, s’est fait dépasser par le Califat de l’État islamique. “Au moins a-t-on enfin compris comment il fonctionnait et qui le dirigeait. Il faut maintenant trouver comment lui résister efficacement. Et pour cela il faut comprendre comment le terrorisme a évolué, devenant un objet pluriel et complexe” Sont apparues en complément deux “nouveautés”?: les hybrides, gangsterroristes, et le lumpenterroriste, agissant par impulsivité avec les moyens du bord. Le tout porté par un processus d’accélération grâce à l’incubateur Internet. Ces nouveaux opérateurs ne sont du coup plus importés de l’extérieur, mais sont nés sur le sol des pays occidentaux cibles. Des terroristes enracinés ont peu à peu remplacé les habituels commandos envoyés de l’extérieur. Quand ils ne sont pas simplement convertis dans l’espace de l’islam radicalisé, loin d’être le principal opérateur du terrorisme, en Occident tout du moins. Avec Khaled Kelkal en 1995, le Gang de Roubaix en 1996, la France a connu la douloureuse expérience des hybrides, mi-gangsters, mi-terroristes, naviguant entre deux fichiers et échappant ainsi à l’attention des services incapables de faire la connexion et de dépasser les cloisonnements. Seize ans plus tard, Mohammed Merah rappellera que le processus fonctionnait toujours, les attentats du 7?janvier et ceux du 13?novembre encore plus. Et la démonstration vaut désormais dans tout l’Occident, Belgique en figure de proue, avec son Bruxellistan de Mollenbeck et sa base arrière de Verviers, connus depuis au moins l’assassinat du commandant Ahmed Shah Massoud en prologue des attentats de septembre?2001.

Expérience de combat aérien

mars 15th, 2016

Je passe trop de temps sur internet, c’est un fait. Sans rien y faire de bien constructif, d’ailleurs (à moins que regarder des vidéos de chatons sur YouTube puisse être considéré comme une occupation constructive). Mais à de rares occasions, entre deux pertes de temps, je trouve une pépite. C’est ce qui m’est arrivé dernièrement, en découvrant à ma grande surprise qu’il était possible de faire un combat aérien… à bord d’un véritable appareil ! Sans trop prendre le temps de réfléchir, j’ai donc sauté sur l’occasion. Ma douce ne partageait pas mon enthousiasme quant à la chose, et ce d’autant moins lorsqu’elle a appris le prix de la prestation. Mais je n’ai pas acquis ma réputation d’acheteur impulsif pour rien ! S’il m’arrive parfois de regretter mes « craquages », ça n’a pour le coup pas été le cas. Difficile de raconter une journée aussi dingue, mais je vais quand même tenter le coup. Ca a duré une journée entière. Les premières heures, j’ai commencé par m’initier aux bases du pilotage. N’ayant jamais pénétré un cockpit d’avion, je ne savais pas trop quoi m’attendre, mais le briefing était fort heureusement très pédagogique. Puis ça a été le moment de décoller, et là, ça a été une autre histoire. Là, ça a été de la folie. Imaginez un laser game géant à bord de de biplans au style rétro. Vous vous retrouvez aux commandes de l’un d’eux, tandis qu’un second est piloté par un autre participant. L’instructeur, un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air, fait décoller l’appareil puis vous remet progressivement les commandes. Au fil des minutes, vous voilà seul à tenir le manche ! Vous apprenez d’abord à vous déplacer, puis doucement à faire en sorte d’amener l’appareil ennemi dans votre viseur pour l’abattre. Et quand vous l’atteignez, cela déclenche des fumigènes et l’appareil abattu laisse échapper une traînée de fumée ! Grandiose ! Alors bien sûr, il ne s’agit là que d’un jeu. Mais je peux vous dire que vous perdez vite cette réalité de vue, une fois que vous avez tiré votre première salve ! Surtout que, juste après, vient le moment de permuter les rôles et que, cette fois, c’est vous la cible ! Le jeu n’a beau en être qu’un, l’adrénaline qui vous coule dans les veines est bien réelle, elle ! Si vous habitez dans les environs de Bordeaux,, je vous recommande vivement l’expérience. Voilà le site où j’ai trouvé ce combat aérien, pour ceux que ça intéresse ! Suivez le lien.

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Suicide en voyage

mars 15th, 2016

Lundi, l’Intercités Bordeaux-Marseille a eu plus de cinq heures de retard et un conducteur a été agressé à Angoulême dans un TGV Bordeaux-Paris Les passagers de l’Intercités Bordeaux-Marseille sont arrivés hier lundi avec cinq heures de retard à la gare Saint-Charles. Le train a été arrêté vers 9 heures entre Agen et Valence d’Agen, dans le Tarn-et-Garonne, après un premier accident de personne : un Agenais de 44 ans venait de se jeter sur les rails. Le trafic a finalement repris vers 11 h 30, mais le voyage des 130 passagers s’est à nouveau interrompu à 13 heures, vers Toulouse, pour un autre accident de personne. Le trafic de la gare d’Agen a été fortement perturbé. Les voyageurs sont arrivés à Marseille vers 15 h 30. Dans la même journée de lundi, une agression sur un contrôleur a eu lieu du côté d’Angoulême sur un TVG circulant entre Bordeaux et Paris. Il est question d’un droit de retrait de certains agents de l’unité d’affectation de Toulouse, dont dépend le contrôleur agressé.

En route pour Mars

mars 15th, 2016

La mission européenne ExoMars 2016 a bien débuté son voyage vers Mars, avec un décollage réussi à 10h31 (heure de Paris) de la fusée russe Proton depuis le cosmodrome de Baïkonour. Mais le suspense devrait encore durer pendant une partie de la journée de lundi: si le satellite Trace Gas Orbiter et l’atterrisseur Schiaparelli ont été envoyés dans l’espace avec succès, il faudra attendre un peu moins d’une douzaine d’heures pour avoir la confirmation que le duo de l’Agence spatiale européenne a réussi à quitter l’orbite terrestre pour se placer sur une trajectoire qui les emmènera en sept mois vers la planète rouge. Les moteurs du quatrième étage Briz-M devront s’allumer trois fois pendant la journée pour placer la sonde sur des orbites de plus en plus éloignées autour de notre planète, jusqu’à une dernière poussée qui fournira assez de vitesse pour échapper à l’attraction terrestre. Le lancement pourra être considéré comme un succès vers 22h ce soir, quand le satellite TGO se séparera de l’étage Briz, déploiera ses panneaux solaires et enverra un signal par radio au centre de contrôle européen, l’ESOC, à Darmstadt (Allemagne). La prochaine phase critique de la mission est prévue le 16 octobre, avec le largage de Schiaparelli trois jours avant son atterrissage à haut risque, puis un gros freinage de TGO pour se placer en orbite autour de Mars.

Découvrir Anguilla

décembre 21st, 2015

Colonisée par des colons anglais de Saint Kitts et en 1650, Anguilla a été administré par la Grande-Bretagne jusqu’à ce que le début du 19e siècle, quand l’île – contre la volonté des habitants – a été incorporé dans une seule dépendance britannique avec Saint-Kitts-et-Nevis. Plusieurs tentatives de séparation échoué. En 1971, deux ans après une révolte, Anguilla a finalement été autorisé à faire sécession; cet arrangement a été officiellement reconnue en 1980, avec Anguilla devenir une dépendance britannique séparée. Anguilla a peu de ressources naturelles, et l’économie dépend fortement du tourisme de luxe, les activités bancaires offshore, la pêche au homard, et les envois de fonds des émigrés. Augmentation de l’activité dans l’industrie du tourisme a stimulé la croissance du secteur de la construction contribuant à la croissance économique. Anguillaises fonctionnaires ont mis des efforts considérables dans le développement du secteur financier offshore, qui est petite mais croissante. Dans le moyen terme, les perspectives de l’économie dépendra en grande partie sur le secteur du tourisme et, par conséquent, sur la croissance des revenus relancé dans les pays industrialisés ainsi que des conditions météorologiques favorables. Source: Voyage Groupe.

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Portique de sécurité sur Thalys, France

décembre 21st, 2015

Les nouveaux dispositifs de sécurité mis en place par Thalys feront leur apparition en gares du Nord et de Lille le 20 décembre. Ils seront composés d’un portique pour le contrôle des voyageurs, et d’un scanner à rayon X pour la vérification des bagages. Au total, 7 dispositifs sont répartis sur les deux quais utilisés par Thalys en Gare du Nord. A Lille Europe, le portique sera mis en place dans le Hall 1. Les voyageurs d’affaires les plus fréquents – à savoir les clients porteurs de la carte ThalysTheCard Platinium et Platinium+ – pourront profiter d’une ligne rapide prioritaire. Dans le communiqué publié le 17 décembre, Thalys « recommande pour le moment à ses clients, et notamment aux clients ayant des bagages, d’arriver une vingtaine de minutes avant le départ », mais précise que « le dispositif a été conçu pour permettre le contrôle de tous les passagers pendant le temps usuel d’embarquement, c’est-à-dire en vingt minutes ». « D’importants efforts ont été déployés, avec nos partenaires et avec les autorités, pour assurer la bonne mise en œuvre de ces contrôles dans le respect de nos conditions d’accueil et de service » rappelle Agnès Ogier, directrice générale de Thalys. « Ces dispositifs sont une première réponse ; l’objectif est clair : assurer la sécurité des clients et des personnels dans les meilleures conditions possibles de fluidité pour un voyage aussi sûr que rapide et confortable ».