Voyage Luxe

13 avril 2012

L’Arbre devient estaminet

Classé dans : Gastronomie — admin @ 9:50

Transformer l’Arbre, un estaminet renommé, en un restaurant gastronomique, il fallait oser. Yorann Vandriessche a pris le risque. Contre vents et marées. L’établissement est situé au Carrefour de l’Arbre, secteur mythique du Paris-Roubaix. La salle s’ouvre sur la campagne. Elle sera prochainement entièrement rénovée.   »J’ai mon caractère, mon franc-parler. Mais la cuisine, ce n’est pas de l’à peu près. » Yorann Vandriessche est ce que l’on appelle un homme entier et son parcours professionnel l’atteste. Même s’il reconnaît ne pas avoir fait de ‘grandes maisons’, il s’est imposé lui-même l’exigence qu’auraient pu avoir envers lui ses pairs. Question d’atavisme sans doute. Si la passion de la cuisine lui est venue très tôt, peut-être la doit-il à un grand-père chef de cuisine à Lille. La détermination, il l’a héritée de son père, qui, alors que son fils prépare son CAP, rachète, pour lui offrir un jour une affaire. C’est un ancien café perdu dans la campagne, sur le parcours pavé du Paris-Roubaix. Pendant dix ans, il remontera les murs, ouvrant une fois l’an, le jour de la course cycliste, pour conserver la licence IV, alimentant ainsi la légende de l’établissement.

Alors qu’il s’apprête à baisser les bras devant l’ampleur de la tâche, son fils, qui a entre temps occupé différents postes à Lille et en Belgique, décide de reprendre l’Arbre. « Je rêvais de faire de la cuisine gastronomique, mais à 27 ans, j’étais trop jeune pour cela. » Ce sera donc un estaminet, mais « le plus beau du Nord ». Pari gagné : en presque dix ans, l’Arbre devient florissant. On fait la queue le week-end pour obtenir une table et certains jours, on tourne à 500 couverts sur trois services. En 2007, Yorann Vandriessche décide soudain de tout arrêter. Il n’a pas oublié son rêve de gastronomie : il veut revendre l’estaminet et créer un nouvel établissement. Mais il n’obtient pas le soutien des banques. Il se résout alors à transformer l’Arbre, contre l’avis de tous. « J’ai perdu 100 % de ma clientèle et vécu un an de galère », raconte-t-il. Il ne déroge pourtant pas à sa ligne de conduite, affinant une cuisine basée sur l’exigence des produits et surtout très inspirée par la mer, sa grande passion. L’attribution d’un Bib gourmand en 2010 lui donne raison. « Mon objectif était d’être au moins référencé par le Michelin », note-t-il. La perte du Bib en début d’année le fait vaciller. « J’ai passé un mois à me demander si on était mauvais ». L’étoile l’a rattrapé au vol. Yorann Vandriessche la dédie à son père, parti trop tôt vers d’autres étoiles sans voir l’ascension de son fils. Le restaurant devrait également proposer des cours de cuisine à Lille.

Bahamas et Abacos

Classé dans : Activités, Tous les articles — Mots-clefs :, , — admin @ 9:34

Les Abacos ? Deux îles principales des Bahamas, Little Abaco au nord et Great Abaco au sud, et, face à elles, une centaine de minuscules îlots, les cays, dessinant une ligne verticale sur plus de 200 kilomètres. Entre les îles et les cays s’étend la mer des Abacos. Azur, forcément azur. Même si on est loin, très loin de toute tentation « riviera ». Les loyalistes anglais qui ont peuplé l’archipel à partir de 1783, fervents défenseurs de la Couronne et de l’anglicité, ont laissé une empreinte indélébile sur ces petites îles des Caraïbes et sur leurs habitants. Même l’indépendance, acquise en 1973, n’aura pas eu raison de l’attachement des Bahaméens à leur héritage britannique. Il se lit aussi bien dans l’architecture des villages que dans le goût persistant des habitants pour la navigation. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si les Abacos sont devenus capitale mondiale de la plaisance. Il va sans dire que le bateau, ici, est la meilleure option pour sillonner cet archipel qui compte presque plus de marinas que d’habitants. Protégées par une longue barrière de corail, ses eaux, peu profondes, sont idéales pour la navigation. On y cabote d’île en île, jetant l’ancre dans des criques désertes et mouillant au large de villages oubliés du temps. À l’ouest des cays, la mer des Abacos cède sa place à l’océan Atlantique. Oubliées les allures de lac placide, place aux vagues qui déferlent contre les récifs coralliens ! Dans ces eaux jadis infestées de pirates, les amateurs de plongée trouveront même quelques galions espagnols à se mettre sous la dent. En savoir +

21 mars 2012

Marseille pour le week-end

Classé dans : Tous les articles, Villes — Mots-clefs :, , — admin @ 2:59

Il y a une bourgade attractive dans le sud de Paris, c’est Marsilla. Antique et avec deux milles six cent printemps d’antécédents, la agglomération de Méditerranée offre une notoriété de luxuriante, et cette métropole demeure complètement déroutante. Depuis sa fondation, la agglomération désoriente par ses divergences. La cité s’offre cordiale de part sa cité. La ville dégage une attirance discrète. La cité subsiste également une agglomération didactique avec un nombre de musées. L’agglomération déconcerte car la cité ne désigne pas la singularité d’une ville courante. La qualité liminaire de la ville est son superbe contexte vierge : des rochers brutes à quelques minutes des côtes, de belles grèves, des superbes grands fonds. Puis les calanques. Ce qui affriole similairement est l’art culinaire qui se reflète dans des cours de cuisine. Les repas anciens se dévorent du restaurants aux gargottes, avec respect. Elle offre également d’un temps superbe à peu près annuel. La promenade dans le massif est une expérience à ne pas louper. Des balades connus sillonnent les lieux. Les lieux sont aussi un environnement d’escalade des varappeur de toute l’Europe. Le snorkeling demeure pareillement une activité séduisante à Marseille. La mer a y compris des adeptes. Partez dans les clos aux alentours de la cité. Certains recommendent des cours d’œnologie à Marseille et dans les clos pour tester les vins de la région. Une particularité de la ville est sa culture. Il y a un spécifique language du pays, appréhendé et utilisé par de nombreux autochtones. Toute période est manifeste afin de examiner la ville. La métropole est séduisante tous les jours. Il y a toutefois des dates qui essaient d’ être attirants, tel que le Festival de Marseille. Maintenant, la cité souffre d’une identité violente, néanmoins l’agglomération mérite à être visitée.Au niveau économique, la ville subsiste affectation séduisante pour toute agence séminaire à Marseille, le voyageur, mais aussi pour l’industrie. Donc allez percevoir cette admirable Marseille. La 2ème cité du pays se place au milieu d’un réseau de communications denses avec certaines des villes de l’Hexagone.

9 janvier 2012

Flight simulator… en vrai

Classé dans : Activités — Mots-clefs :, , — admin @ 5:06

Il est maintenant réalisable de piloter un Boeing en simulateur de vol professionnel. Cette action peu commune est vécue dans un centre de formation des PNC à Roissy. Ces pilotes professionnels iront après œuvrer pour l’aérien. Les simulateurs sont des chefs d’œuvre de techniques, mus par des vérins électriques, qui créent exactement les impulsions d’un appareil. Cette action est relativement affectionnée par les férus d’aviation, mais aussi par ceux qui veulent découvrir le rôle de pilote de ligne. Les personnes sont admis par un pilote sur le centre de formation. Un court briefing de trente minutes est dispensé puis s’entame la séance de simu professionnel. Le candidat peut élire son aéroport de départ et son endroit d’arrivée. Il pourra spécifiquement créer la majorité des conjonctures météo tout comme les pannes qui peuvent survenir pendant le vol. Les épris de simulation et d’aviation s’en donnent à cœur joie. Mais tout comme ceux qui ont peur en avion. Des personnes ont peur en avion faute d’une désagréable expérience de vol. Certains ont éprouvé des conditions atmosphériques fortes, comme certaines conditions d’avantage éprouvantes comme être foudroyé par la foudre dans l’avion, ou aussi une perte moteur. Toute condition durant le vol difficile induit une phobie du prochain avion. Afin de lutter contre cette phobie et cette peur du vol.

Les simu professionnels sont employés par les médecins pour présenter des stages antistress pour se battre contre la crainte de l’ avion. Ces cours sont individualisées et effectués à l’individu pour une meilleure efficacité. La préparation de trois h consent au particulier de comprendre la dynamique d’un aéronef et de se poser en circonstance, face aux commandes d’un aéronef. Epaulé d’un médecin, le postulant lutte contre ses craintes afin de mieux les saisir et les dépasser. Les simulateur de vol présentés sont des Airbus et simu Boeing. La manière de piloter l’un et le simu Boeing sont discordantes. La méthode de pilotage Airbus est basée sur le manche à balai – vous assignez une impulsion sur le manche et l’aéroplane va conserver la position qui vient de lui être attribué, sans garder l’attaque sur le joystick. Ceci s’avère parfois dérangeant pour un jeune pilote. A l’opposé, Boeing garde une sensation de vol classique. Le joystick est traditionnel, et il convient de permuter l’angle d’attaque sur le manche à balai pour conserver l’angle ou l’attaque de l’appareil. Pour chercher de la hauteur, vous tirez sur le joystick, et il convient de garder cette angle d’attaque pour continuer à grimper. A l’opposé sur l’Airbus, vous initiez un angle d’attaque d’altitude, et on peut lâcher le manche à balai. L’aéroplane prolonge sa grimpée. Afin de réinitialiser l’attitude, il faut ensuite agir sur le manche pour réinitialiser l’attaque initiale. Il n’y a pas de choix idéal pour votre simulateur de vol, cela dépend des envies des particuliers. Dans tous les cas, l’expérience en simu professionnel est incroyable.

23 décembre 2011

Cohésion en cuisine pour l’entreprise

Classé dans : Gastronomie — Mots-clefs :, — admin @ 5:17

Mon association organise un atelier de cuisine. Le but de cette instruction est de renforcer la cohésion des présents. Ces activités organisées par des agences évènementielles sont spécialement organisées dans les boites. Le cours de cuisine est amusant. Le cours est fait en divers groupes de personnes. Cette répartition permet de fortifier l’union des collaborateurs. Durant deux heures les salariés travaillent des mêts qui seront par après jugés par un jury. Le groupe qui réalise du meilleur plat triomphe. Les participants sont très content de collaborer à ce cours. Les plats ont ultérieurement été appréciées par les employés afin de profiter de la soirée. La qualité de l’agence évènementielle restera crucial afin de avoir le chef pour notre entreprise. L’union collective est la catégorier ainsi que l’amplitude des dépendances collectives qui sont entre les salariés d’une boite. Cette pensée est usité pour représenter la force de la liaison collective. Le palier de l’union sociale conforte les osmoses des boites. Les combinaisons des membres sont vécues sympathiquement par les personnes structurant cette companie. L’alliance est identifiée idem par l’intelligence sociale. L’intelligence sociale représente les facultés réflexives des présents ressortant des réactions diverses entre des personnes. Les agences incentives sont spécialisées dans la croissance de cette compréhension sociale.

7 décembre 2011

Découverte du Maroc

Classé dans : Destinations, Tous les articles — Mots-clefs :, , — admin @ 2:39

Le Maroc est un endroit attirant, superbe pays. Ma société m’avait invité dans ce superbe pays pour réfléchir à l’avenir, avec mes anciens collaborateurs, et j’avoues que j’ai principalement jouis du pays. Tout le voyage était organisé par des professionnels, de ce fait nous n’avions qu’à nous laisser porter et savourer. Je reviens ainsi complètement enchanté par ce pays aux décors si divers. Un séminaire marocain bien utile.

Nous avons eu le bonheur de visiter Marrakech, superbe cité qui tourbillonne. Marrakech a presque neuf cent mille résidents dispatchés sur une aire de 250Km2. C’est la 4ème plus grande cité du Maroc. Marrakech est également l’une des cité universitaires du pays, ce qui en conçoit une cité dynamique en pleine croissance. Les jeunes bossent ici dans l’organisation de séminaire, dans l’organisation de conférences et dans les agences séminaires à Marrakech afin de se payer leurs études mais aussi pour grandir.

J’aime principalement le contraste entre la médina et les emplacements touristiques. Les magnifiques hôtels qui se cachent dans les rues de la médina. Mais également les beaux palaces dans les lieux d’avantage touristiques, qui offrent une ambiance particulière notamment dans les bars. J’aime aussi les montagnes qui se élèvent au loin. Le rif est proche. Nous sommes allés en excursion en quatre quatre au centre de l’Atlas, une merveilleuse aventure.

Autre excellente balade, le souvenir de cette randonnée en quad puis en cheval dans les ergs du Sahara. Récompense de ce voyage incentive au Maroc, cette randonnée était distincte. Nous avons pioncé en campement et admiré les cieux. Pour atteindre les ergs il faut premièrement croiser les plaines. Ces plaines ont généralement de grandes étendues, s’allongeant des collines du Rif jusqu’au Moyen Atlas, la plaine de de Sebou s’organise de bas plateaux, de fleuves, quelques vallées et des plaines fécondes. Et au sud du pays, l’Erg Chebbi, proche de la limite algérienne, est la plus grande étendue rocheuse et de sable au Maroc. Quelques dunes peuvent atteindre 210m de hauteur.

Autre pensée arrangé par l’agence incentive à Marrakech, une virée dans l’omnibus Désert Oriental Express. Ce l’omnibus joint Oujda à Bouarfa sur 300Km de voie ferrée, et vous invite à admirer de superbes décors désertiques accentués de grandes dunes, de tentes nomades et de chétives cités délaissée. C’était énorme. Alors kudos à tous pour ces merveilleux souvenirs.

4 novembre 2011

Gastronomie moléculaire

Classé dans : Gastronomie — Mots-clefs :, — admin @ 3:08

La gastronomie moléculaire est l’analyse et compréhension des manifestations qui interviennent lors des mutations gastronomiques. La gastronomie moléculaire est maintenant captivante et identifiée comme une méthode de préparation. Pratique à la mode pour certains, penchant de fonds pour les autres, la gastronomie moléculaire n’en demeure pas moins une réelle technique scientifique. Pour Hervé This, physico-chimiste qui est l’un des créateurs de la cuisine moléculaire, la dimension moléculaire permet de mieux simuler les attitudes chimiques typiques de la cuisine, notamment dans les émulsions, les cuissons à cœur, les effets tensio-actifs…

La nomination de la discipline provient de la rencontre de Nicholas Kurti et de Hervé This qui ont compris qu’un état scientifique pouvait facilement être identifié, non pas dans l’analyse des aliments, mais, plus généralement, dans l’analyse scientifique des pratiques culinaires. L’un et l’autre ayant procédé à des analyses sur les propriétés physico-chimiques mis en œuvre par les manières empiriques de l’art culinaire, ils coopérèrent à partir de 1985, et leur collaboration fructueuse ne devait prendre fin qu’avec la disparition de Kurti en 1998, à l’âge de 90 ans.

L’appellation « gastronomie moléculaire » revient à la biologie moléculaire: en 1934, Warren Weaver, alors DG du NIH, avait proposé cette terminologie pour désigner cette nouvelle technique de la biologie où l’on introduisait des méthodes chimiques et physiques. Pour la gastronomie moléculaire, l’objet est la même : primitivement, le programme de la technique correspondait à l’introduction en cuisine de techniques tirées de la chimie et de la physique.

Certains grands restaurateurs s’inspirent des techniques de la cuisine moléculaire, parmi eux, Pierre Gagnaire, Thierry Marx ou Marc Veyrat. La gastronomie moléculaire s’est répandue dans les foyers. Vous pouvez à présent faire des cours de cuisine moléculaire avec quelqu’uns des grands de la discipline.



19 septembre 2011

Voyage luxe en Islande

Classé dans : Destinations — Mots-clefs :, , — admin @ 3:04

L’Islande est littéralement un pays en construction. Situé sur les deux continents, l’ile est une terre en progression, avec des volcans qui créent de plus en plus de sol et qui engendrent à ce pays de se développer. L’ile s’est construite au 9ème et 10ème siècle sous l’influence des conquérants des peuples du nord. L’ile est fier d’avoir l’assemblée législative la plus ancienne au monde. L’Islande, indépendante depuis mille neuf cent quarante quatre, est à présent une ile qui s’échappe d’une crise financière sans précédent, et qui se développe sur des activités tels que la peche, la peche, le tourisme, et la peche.

Avec 300,000 personnes, dont deux cent milles à la capitale, la capitale, l’Islande est un tout petit pays, vide, offrant la part belle aux grands espaces. Le sol et la géothermie de l’Islande développent également des panoramas superbes, ce qui amène aussi des millions de touristes chaque année qui viennent contempler des scènes plus magnifiques les uns que les autres. Ce tourisme a entrainé aussi la croissance d’agence séminaire en Islande qui cultivent les trésors des décors et des activités, pour développer encore les revenus du tourisme.

Parmi les scènes, les voyageurs arrivent en masse contempler le Golden Circle, un jaillessement qui a donné son nom à tout un lieu touristique intégrant un parc national, des geysers, Landjokull sur lequel les agence incentive viennent faire de la motoneige et du 4×4, ainsi que des chutes d’eaux splendides. Les voyageurs viennent aussi contempler le Blue Lagoon, une piscine naturelle aux eaux turquoise, devenue un stop obligatoire pour tout séminaire d’entreprise.

Le pays est particulièrement attirante pour les iliens, venu des vikings, et toujours combattants dans la tête. Les islandais sont aujourd’hui parmi les plus centrés sur l’extérieur. Et grâce à ces voyages, ils rapportent chez eux les formules qui fonctionnent ailleurs, notamment en tourisme, technologie, musique, arts… Aussi pour une organisation de séminaire que pour un séjour individuel,le pays reste un pays à part, un lieu unique faite de feu et de glace, qui marque les esprits par sa magnificence.

30 août 2011

Dauphins et baleines en Méditerranée

Classé dans : Destinations — admin @ 8:33

La nage avec les dauphins est une expérience unique pour de nombreux passionés. Il existe à travers le monde de nombreux sanctuaires où les dauphins sont habitués à nos rencontres. Si les navigateurs sont habitués à nager avec les dauphins qui s’amusent avec l’avant des bateaux, il serait surprenant de vouloir partir à leur rencontre sans être renseigné. De nombreuses structures gérées par des professionnels permettent d’aller à la découverte de ces dauphins dans des conditions de sécurité irréprochables.

Si vous n’avez pas encore tenté cette expérience ou que vous souhaitiez offrir une journée extraordinaire à un proche, la Nage avec les dauphins est sans doute un des plus beaux cadeaux possible. Divers lieux présentent la nage avec les dauphins au travers de photos et d’expériences, et de vidéos.

Pour nager avec les dauphins il faudra vous diriger vers Cannes. A 2h de croisière se trouve le sanctuaire Pelagos. Ce lieu se situe entre le nord de la Sardaigne, le Sud de la Toscane et jusqu’à la presqu’île de Giens sur l’ Est. La réserve entoure globalement la Corse. Cette zone est celle qui a le plus de cétacés comme les baleines, les globicéphales et les dauphins. On y compte 8500 espèces marines différentes.

On parle de réserve car les trois pays concernés qui sont la France, Monaco et l’Italie souhaitent mettre en place des actions de conservation des espèces et de leur environnement. Les dauphins restent des animaux qui évoluent dans un milieu qui n’est pas fait pour l’homme. Nager avec les dauphins reste malgré tout une expérience extraordinaire.

29 juillet 2011

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud réunifiée présente un nouveau visage, celui d’une démocratie multiraciale. Ses grands parcs nationaux, ses belles plages dorées et ses excellentes infrastructures comptent parmi les atouts touristiques de ce grand pays. Tous les loisirs y sont possibles : randonnée, cheval, pêche, voile, rafting.

Sachez-le, l’Afrique du Sud tient ses promesses : grands espaces, paysages époustouflants, parcs nationaux et réserves naturelles, plages superbes propices au surf et à la pêche, zones montagneuses aux possibilités de randonnée quasiment illimitées. Le tout se découvre sous un climat toujours tempéré. Vous aurez à votre disposition des infrastructures excellentes, des transports et communications aisées : même dans les régions les moins touristiques, on trouve toujours un hébergement confortable et une nourriture correcte. Depuis le retour à la démocratie multiraciale, l’Afrique du Sud donne naissance à une nouvelle société.

JOHANNESBURG (JO’BURG)

Si vous souhaitez vraiment connaître et comprendre l’Afrique du Sud, Johannesburg représente une halte indispensable, car s’il paraît difficile de combler les disparités raciales en Afrique du Sud, c’est à Jo’burg, plus que nulle part ailleurs, que certains Noirs vivent sur un pied d’égalité avec les Blancs. Arriver à Johannesburg provoque toujours un choc. Vieille d’à peine un siècle, cette ville est de loin la plus importante d’Afrique du Sud. La découverte du gisement d’or du haut Veld en 1886 explique l’existence de cette ville qui s’est développé en quelques mois avec l’arrivée de milliers de chercheurs. La ville s’étend au centre d’une future mégapole. Vers le Nord, les zones de verdure qui la séparent de Pretoria diminuent au fil de cette expansion. En dépit de sa taille, on s’oriente facilement à Jo’burg. L’aéroport se trouve à 25 km au nord-est du centre-ville. Un service de bus le relie à la gare ferroviaire. Johannesburg ne témoigne pas d’un grand respect pour son patrimoine architectural et historique, toutefois le centre reste intéressant et animé. La rue est africaine avec ses nombreux ambulants. Situées sur la corniche, au nord-est de la gare, Hillbrow etBerea, banlieues mitoyennes étaient à une certaine époque les plus vivantes de Jo’burg, à l’image de Greenwich village à New York. Ces quartiers sont aujourd’hui parmi les plus peuplés et les plus dangereux d’Afrique. Yeoville, Raleigh Street etRockey St reet (la rue change de nom à mi-chemin) était le haut lieu de la culture contestataire sud-africaine. Tout cela a quelque peu changé mais l’atmosphère y est restée détendue, conviviale et dépourvue de tout racisme. S’y promener la nuit reste plaisant et relativement sûr. Plusieurs agences proposent des circuits dans Soweto. Ne manquez pas le poignant monument à Peterson et la Charte de la liberté sur le flanc d’un container à Kliptown.

SouthAfrica3La plupart des hôtels bon marché se trouvent au centre-ville. En revanche, il existe peu de bed & breakfast. Vous trouverez sans difficulté des hébergements de catégorie moyenne et supérieure dans le centre de Johannesburg. Les restaurants, de toute cuisine et pour tous budgets, ne manquent pas. La plupart des établissements sûrs et de qualité s’éparpillent dans la banlieue nord. Retrouvez les meilleurs hôtels d’Afrique du Sud en suivant le lien.

LE CAP

Située non loin de la pointe extrême du continent africain (cap Agulhas), Le Cap ou Kaapstad est l’une des plus belles villes au monde. Dominée par la Table Mountain, au sommet plat et aux pentes vertigineuses, elle s’entoure d’un magnifique paysage montagneux que prolongent des vignobles et des plages. Le Cap a la réputation d’être la ville la plus tolérante, la plus détendue d’Afrique du Sud, mais l’apartheid y a laissé des cicatrices profondes. Soucieuse de son histoire, la ville a conservé ses bâtiments anciens, même dans le centre-ville, tout en offrant l’infrastructure d’une métropole moderne : restaurants, cafés, bars, parcs et jardins, marchés et boutiques. Le Cap constituera l’un des moments privilégiés de votre visite en Afrique du Sud ; consacrez-lui au moins une semaine. À première vue, la ville du Cap semble étonnamment petite : le centre-ville s’étend au nord de la Table Mountain et à l’est de Signal Hill et les vieux faubourgs de Tamboerskloof, Gardens et Oranjezicht sont tous accessibles à pied. Faites une halte à Greenmarket square : un marché aux puces s’y tient tous les jours. Le spectaculaire cap de Bonne-Espérance est à 70 km de la ville par la route du sud. Il est entouré d’une réserve naturelle qui protège l’extraordinaire flore locale. Ne manquez pas l’ascension de la Table Mountain par le téléphérique : du sommet, la vue est à couper le souffle et le lieu est propice à d’excellentes promenades. Prenez le temps de flâner dans les jardins botaniques de Kirstenbosch ; ils figurent parmi les plus beaux du monde. Enfin, le Victoria et Albert Waterfront, bien que très touristique, reste un endroit à l’atmosphère agréable. son charme tient au fait qu’il reste un port en activité. L’animation y règne jour et nuit : avec ses nombreux bars et restaurants, c’est le quartier de la vie nocturne. Les possibilités d’hébergement sont innombrables et adaptées à toutes les bourses. Le Cap pourrait facilement se vanter d’être la capitale gastronomique du continent africain. Les cuisines du monde entier se côtoient dans toutes les gammes de prix.

LA GARDEN ROUTE

Elle suit le superbe littoral qui s’étend de Still Bay à Plettenberg Bay, à l’est. Elle traverse des forêts indigènes parmi les plus intéressantes d’Afrique du Sud. Le climat est doux, l’ensoleillement important toute l’année. La région se prête à tous les sports nautiques et offre de magnifiques promenades. Elle est extrêmement bien desservie : les compagnies Baz Bus et Garden Route Hopper assurent toutes deux des services à partir du Cap, avec possibilité de s’arrêter en chemin. Si la Garden Route est incontestablement très belle, elle est aussi un peu trop aménagée. À moins de séjourner en auberge de jeunesse, les tarifs pratiqués grimpent d’au moins 30% à la mi-saison (janvier à mai) et doublent en haute saison (décembre à Pâques). Cependant, les voyageurs à petits budgets sont bien accueillis. Quoi qu’il en soit, que vous logiez dans une auberge de jeunesse ou dans un palace, il est recommandé de réserver. La Garden Route est un magnifique Road Trip a faire absolument.

DURBAN

Une visite s’impose dans cette ville qui allie une atmosphère de vacances aux saveurs originaires de l’Inde. La province qui l’entoure – le Kwazulu-Natal – réunit la plupart des attraits recherchés en Afrique du Sud : la spectaculaire chaîne du Drakensberg, la lointaine savane du bas Veld et le Zoulouland, cœur de la patrie zouloue, sans oublier la longue suite de plages subtropicales où les vagues forment des rouleaux réchauffés par le courant des Agulhas. Le climat à Durban est chaud toute l’année (ainsi que l’eau de mer). Marine Parade, qui longe les plages, constitue le pôle d’attraction de la ville car au-delà de la beauté des vagues, beaucoup d’hôtels, de restaurants et autres lieux de distraction y sont installés. Entre Blue Lagoon et Addington, des filets à requins protègent les eaux chaudes des plages. En continuant vers le sud, on arrive à The Point, bras de terre fermant la partie nord du port,Natal Bay. Il s’agit d’une zone d’anciens docks où se côtoient des bâtiments de l’ère coloniale avec des quartiers résidentiels. Le port de Durban est le plus actif d’Afrique et le neuvième du monde. Le quartier indien est situé dans la partie ouest du centre-ville autour de Grey Street et de Victoria Street. Il y règne une animation qui manque à la plupart des quartiers commerçants des villes d’Afrique du Sud. Lemarché mérite qu’on y flâne. La grande mosquée Juma, la plus vaste de l’hémisphère sud est ouverte aux visiteurs. Le fleuve Umgeni, dominé par d’imposantes falaises, se jette dans la mer près de la plage de Blue Lagoon. Si vous pratiquez le surf, vous avez fait le bon choix en venant à Durban : en plus d’une multitude d’excellentes plages, la ville jouit d’une histoire et d’une culture du surf qui n’ont rien à envier aux autres spots du monde. Durban est également un endroit privilégié pour apprendre la voile, et le centre du canoë-kayak pour l’Afrique du Sud.

LE PARC NATIONAL KRUGER

Avec les réserves privées qui l’entourent, le parc Kruger couvre la majeure partie du bas Veld oriental. N’oubliez pas qu’il se situe dans une zone de paludisme et que la bilharziose sévit dans de nombreux cours d’eau et barrages. Le parc est l’une des plus anciennes et des plus grandes réserves du monde. La faune y est variée : lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros blancs et noirs mais aussi girafes, hippopotames et toutes sortes d’antilopes et d’animaux plus petits. Au total sont recensées 147 espèces de mammifères, 507 d’oiseaux, 114 de reptiles et 34 d’amphibiens. Même si ses routes goudronnées et ses camps confortables révèlent un côté un peu trop organisé au goût de certains, sa visite constituera l’un des grands moments de votre voyage en Afrique du Sud. Les paysages sont splendides et fascinants. Bien que le parc soit très fréquenté, il n’est pas rare de rouler 1h sans croiser d’autres véhicules. Vous pourrez l’explorer à votre guise et, comme beaucoup d’animaux se sont habitués aux voitures, vous pourrez les approcher de très près. Rien ne vous empêche de repérer un point d’eau et d’attendre les animaux qui viendront y boire. Essayez de prendre votre temps, en passant au moins une nuit sur place. L’hébergement s’échelonne des campings bon marché aux cases entièrement équipées.

L’Afrique du Sud est un superbe pays à découvrir également dans le cadre d’une entreprise. Faites appel à une agence incentive, ou une société spécialisée dans l’organisation de séminaire en Afrique du Sud pour éviter toute mauvaise surprise.



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