Archive for the ‘Activités’ Category

Du vol à la voltige

Mardi, novembre 20th, 2018

« Si Dieu avait voulu que l’homme vole, il nous aurait donné des ailes ». Évêque donc prêché Wright, père d’Orville et de Wilbur, avant que ses fils n’aient connu le succès pour changer la face du monde. Cependant, dans un sens, Mgr Wright avait raison, car l’air n’est pas naturel à l’homme. élément; il doit toujours être un intrus. Les pilotes sont faits, pas nés. Le naturel » Le pilote est vraiment un mythe, alimenté par les histoires d’aventures de garçons, et plus tard par le T.V. industrie du cinéma. Ce que nous voulons vraiment dire, c’est que les individus qui ont un bon la coordination mentale et mentale apprendra plus rapidement; et l’accent de la RAF sur le sport dans la sélection et la formation des pilotes en est une indication. Mais il n’est pas question de «surhommes» ici. Presque tout le monde peut apprendre à voler un avion; en fait, au moment de la rédaction du présent document, environ 100 000 licences avaient été poursuivi dans ce pays. Pourquoi, alors, seule une poignée de pilotes volent régulièrement à Vol acrobatique avancé. La faute principale réside dans la barre ou la salle d’équipage d’un aéroclub moyen. Il ne fait que demande que soit lancée une discussion sur le blocage et le filage des différents «pun- dits « pour entrer dans des détails nauséabonds à propos de cette horrible occasion quand ils ont été intro- déduit à ces exercices; et le détail n’aura rien perdu par la répétition sur le années. Les élèves-pilotes seront alarmés par de telles histoires et un obstacle sera soulevé leur esprit qui peut effectivement leur interdire de penser et d’agir de manière cohérente quand ils rencontrent finalement cette terreur de l’air, le spin. J’ai formé des pilotes comme ceux-ci et d’autres à qui on n’a jamais dit les acrobaties aériennes sont difficiles, ou dangereuses, ou font que l’on se sent mal, et la seconde groupe apprend beaucoup plus rapidement et fait de meilleurs pilotes de voltige. Je suppose que c’est impossible de supprimer les récits de peur et de mal de l’air, car il semble y avoir une sorte de plaisir morbide à raconter. Il semblerait être “viril” de forcer soi-même pour vaincre la peur réelle et continuer à essayer de préserver les apparences, En fait, la dernière chose qu’un étudiant souhaite faire est de monter dans un avion. En premier lieu, il n’y a rien de mal à avoir peur de voler; beaucoup de gens extrêmement courageux dans d’autres domaines ne sont pas en mesure de maîtriser leur cern ici. J’ai peur de la spéléologie – donc je ne le fais pas. De la même manière, s’il y a un peur réelle de voler, la meilleure chose à faire est de trouver une autre occupation. C’est tout prouvant très bien votre courage en continuant, mais cela ne peut qu’être au détriment de de votre instructeur et d’autres pilotes. Un pilote effrayé ne volera jamais aussi rately ou en toute sécurité comme il voudrait. Dans tous les cas, voler est supposé être amusant, alors pourquoi payer beaucoup d’argent pour avoir peur? Dans certains cas, un étudiant peut avoir eu peur d’être exposé à des des batics mal exécutés, à une altitude non sécuritaire; et cela peut laisser une marque indélébile sur sa future carrière de pilote. C’est un type de peur différent, et cela peut être excessif. venir par explication patient, et une introduction en douceur dans les acrobaties aériennes bien volées à une hauteur sécuritaire. Mentionnez la voltige et la première réaction sera la possibilité de nausée. je on me demande souvent après une démonstration de voltige si mon estomac fonctionne toujours bien ordre – et cette question a même été posée par le personnel de la Force aérienne; alors comment peut-on s’attendre à ce que l’étudiant moyen ou le pilote privé réagisse différemment? Il est certain qu’en ce qui concerne le mal de l’air, le plus gros problème réside dans l’esprit. On peut expérimenter avoir la nausée sans bouger le corps; le résultat du mouvement est le désorientation causée par les canaux semi-circulaires dans l’oreille. Le résultat physique de ceux-ci sont les mêmes et sont directement attribués au cerveau, qui reçoit également un stimulus de la quantité de pression exercée sur le corps, et la distribution de cette pression. Par exemple, si l’on monte sur un roller coaster au bord de la mer, quand la voiture plonge sur une pente, on «laisse son estomac derrière soi». Source : Voltige aérienne Nancy.

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La métaphysique

Lundi, novembre 5th, 2018

Aristote a rejeté la théorie des formes de Platon. Au lieu de cela, la réponse d’Aristote à la la nature de l’être était métaphysique (bien qu’il n’ait jamais utilisé ce mot, au lieu de la qualifier de «première philosophie»). Alors que Platon voyait une différence entre le monde intelligible (constitué de pensées et les idées) et le monde sensible (constitué de ce qui pourrait être vu de manière visible) et croyait que le monde intelligible était la seule véritable forme de réalité, croyait Aristote séparer les deux enlèverait tout sens. Au lieu de cela, Aristote croyait que le monde était composé de substances qui pourraient être soit la forme, la matière, ou les deux, et que l’intelligibilité était présente dans toutes les choses et tous les êtres. La métaphysique d’Aristote est composée de quatorze livres qui ont ensuite été regroupés ensemble par les éditeurs. Il est considéré comme l’une des plus grandes œuvres jamais produites sur le sujet de la philosophie. Aristote croyait que la connaissance était composée de vérités spécifiques que les gens tirent de l’expérience, ainsi que les vérités qui se présentent de la science et de l’art. La sagesse, par opposition à la connaissance, est quand on comprend les principes fondamentaux qui régissent tout (ce sont les principes les plus généraux vérités) et traduit ensuite cette information en expertise scientifique.

L’agriculture en France

Mardi, juin 5th, 2018

Les statistiques de l’INSEE montrent une forte réduction de la population active agricole qui est passée de 6,2 millions de personnes en 1955 à 1,3 million en 2015, et une diminution conjointe de la part de l’emploi agricole dans l’emploi total (de 9% en 1980 à un peu plus de 3% en 2015). L’INSEE indique par ailleurs que la main-d’œuvre non-salariée (exploitants, conjoints…) constitue désormais 70% de l’emploi agricole. Sur le long terme, la tendance est encore plus marquée : alors que 80% de la population active était nécessaire pour nourrir la population française en 1800, ce ratio n’était plus que de 50% en 1870, 30% vers 1950 et 3% en 2015. Les gains de productivité réalisés dans l’agriculture après la seconde guerre mondiale ont ainsi permis une réallocation des facteurs de production en faveur de l’industrie et des services. Ils ont aussi participé à l’érosion de la main d’œuvre agricole. D’après les analyses de l’INSEE, l’agriculture est sans conteste la branche qui a enregistré les plus forts gains de productivité du travail sur le long terme, notamment grâce aux moyens de production issus de l’industrie (machines, engrais, aliments bétail etc.), et à la sélection des variétés et races à haut rendement. 40 L’arrivée de ces nouveaux facteurs de production alimentent une réallocation du capital humain vers du capital matériel. En 1988, on comptait 5,2 Unités de Travail Annuel (UTA) pour 100 ha de Surface Agricole Utile (SAU) alors qu’on n’en compte plus que 2,9 en 2010. L’accroissement de la productivité du travail a eu pour corollaire la spécialisation et l’agrandissement des exploitations. De ce fait, les exploitations sont de plus en plus étendues et intensives en capital, ce qui limite leur transmission qui doit s’accompagner d’un endettement sur le long terme important. Selon les études du RICA (périmètre des moyennes et grandes exploitations), l’endettement moyen des exploitations s’élevait à moins de 100 000 euros en 1990 contre 190 000 en 2014. Cela constitue donc un frein à l’emploi agricole, ajouté à la difficulté physique du travail, à la faiblesse de la rémunération, aux nombre d’heures de travail souvent plus important que dans les autres secteurs, etc.

Un voyage en avion de chasse

Vendredi, février 2nd, 2018

Le week-end dernier, j’ai testé pour vous un truc incroyable : vomir dans un avion de chasse. Ca s’est passé à Pontoise, par une belle mais froide journée. J’ai l’estomac plutôt solide, de manière générale. En fait, je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai pu vomir. Mais là, l’appareil a été plus fort que moi. Je me doutais que ce ne serait pas évident, mais j’étais loin de me douter à quel point. Rien ne m’avait préparé à ça. Parce qu’étrangement, il n’y a presque aucun récit relatant de ce genre de vol sur internet. Le pilote m’a certifié qu’il embarquait de nouveaux clients chaque semaine, et ce depuis des années. Mais alors, pourquoi toutes ces personnes n’en ont-elles pas parlé ? Y a-t-il une règle quelconque disant qu’une personne qui fait un vol en avion de chasse est opposée au web social ? Que nenni, mon bon ami. J’ai compris l’origine du problème une fois de retour sur terre. Je suis convaincu que les gens n’en parlent pas parce qu’il s’agit tout simplement d’une expérience qui ne peut être traduite par le langage. La plupart des retours d’expérience que j’ai trouvés sur le web se focalisaient plus sur l’avant-vol que sur ce qu’on ressent véritablement en vol. Je trouvais ce choix curieux, pour ne pas dire casse-bonbon, mais cela prend sens si ces personnes avaient déclaré forfait devant l’impossibilité de décrire ce moment. Souvenez-vous de ce que vous avez ressenti dans le manège le plus violent que vous ayez jamais fait dans votre vie. Et dites-vous ensuite qu’en comparaison d’un vol en avion de chasse, c’est une Twingo face à une Ferrari. Vous commencez à saisir la différence ? Malheureusement, je ne peux être plus précis. C’est en tout cas l’expérience la plus intense qu’il m’ait été donné de vivre. Trois quarts d’heure de vol, dont dix minutes de pure voltige. Dix minutes si violentes que je devais résister pour ne pas faire un black out, en contractant tous mes muscles comme jamais. Finalement, j’ai rendu tout le contenu de mon estomac du matin, de la veille et de l’avant-veille, dans un petit sac à vomi. Je me demande même si mon estomac lui-même n’a pas fini dans ce sac. Mais en dépit de ça, bizarrement, j’ai adoré. En fait, je bénis chaque seconde que j’ai pu passer dans ce cockpit. A tel point que j’économise déjà pour recommencer. Je mets en lien le descriptif de mon baptême en avion de chasse, pour ceux qui ont le coeur bien accroché !

Une drole d’élection en Alabama

Jeudi, décembre 14th, 2017

La campagne sénatoriale qui déchire l’Alabama et les Etats-Unis touche à sa fin lundi, Donald Trump en appelant à la loyauté de ses partisans pour élire le candidat républicain, l’ultra-conservateur Roy Moore, malgré les accusations d’attouchement sur mineures il y a plusieurs décennies. Les électeurs de cet Etat conservateur du Sud éliront mardi leur second sénateur, en remplacement de Jeff Sessions, nommé ministre de la Justice au début de l’année. « Nous avons besoin de Roy pour qu’il vote contre l’immigration clandestine, pour une défense plus forte et pour protéger le deuxième amendement (armes à feu, ndlr) et nos valeurs pro-vie (anti-avortement, ndlr) », a dit le président américain dans un message téléphonique enregistré. « Roy Moore est l’homme qu’il nous faut pour rendre à l’Amérique sa grandeur ». Il était inimaginable qu’un républicain puisse perdre une élection dans un Etat qui a plébiscité Donald Trump et n’a pas élu de sénateur démocrate depuis 1992. Mais Roy Moore n’est pas un républicain comme les autres, et les sondages ne lui donnent plus l’avance décisive qu’il avait avant la publication par le Washington Post des premières accusations de femmes, pour des faits remontant aux années 1970 et 1980, et qu’il nie en bloc. « Je n’ai jamais agressé sexuellement qui que ce soit », a répété le candidat dans une interview diffusée dimanche. Agé de 70 ans, Roy Moore a été élu deux fois président de la cour suprême de l’Alabama, fonction dont il a été déchu deux fois: la première en 2003 pour avoir refusé de retirer d’un bâtiment judiciaire une statue de deux tonnes en l’honneur des Dix Commandements; la seconde en 2016, après avoir défié la Cour suprême des Etats-Unis en refusant d’appliquer sa décision légalisant le mariage homosexuel. Ici, l’establishment républicain et de nombreux habitants méprisent l’extrémisme religieux de l’ancien magistrat, désigné en août lors d’une primaire très disputée. Signe du déficit d’enthousiasme, les pancartes pro-Moore sont rares sur leurs pelouses. Mais l’équilibre du Sénat américain est dans la balance, et l’occupant de la Maison Blanche, après avoir tergiversé, a apporté un soutien entier au « juge Moore » – une alliance pragmatique entre le populisme économique du président et l’activisme religieux de l’ancien magistrat. Stephen Bannon, l’ex-conseiller présidentiel qui s’est autoproclamé gardien de la révolution trumpiste, s’affichera à nouveau aux côtés de Roy Moore lundi soir lors d’un dernier meeting. Pour l’état-major républicain, à Washington, l’élection est perdante dans tous les cas. Si Roy Moore l’emporte, le parti craint d’être sali par association. Et s’il perd, la majorité actuelle du Sénat, de 52 sièges sur 100, passera à 51, une marge de manoeuvre extrêmement étroite. A travers l’Alabama, le cas Roy Moore occupe toutes les conversations, ad nauseam. L’homme est un habitué des controverses. « Il puise son énergie dans le conflit », explique à l’AFP le présentateur de la matinale de la radio locale WBHM, Andrew Yeager, « presque comme s’il menait une croisade ».

Balade en parapente

Mercredi, novembre 22nd, 2017

Quelle que soit la vie qu’on peut avoir, il me semble qu’il faut parfois s’en éloigner pour mieux en profiter, qu’il faut savoir se prendre un moment pour remettre les choses en perspective et redécouvrir son bonheur. Le week-end dernier, je me suis ainsi laissé tenter par un baptême de parapente à Thuir. Une escapade extraordinaire qui m’a montré une fois encore à quel point la vie est formidable. Et non pas seulement pour toutes ces activités incroyables qu’elle permet, mais aussi et surtout pour la magie du quotidien. Certains de mes amis ne pigent absolument pas cette passion pour les activités en solo. Selon eux, je devrais vivre menotté à mon épouse et tout faire avec elle. Le fait que j’aie besoin de temps à moi est pour eux quelque chose d’immature. Mais de mon point de vue, c’est un procès stupide qu’ils me font. Si je m’évade, ce n’est pas pour fuir mon foyer ; c’est justement pour revenir vers lui. C’est pour me reconnecter avec l’essentiel. Je pense que quand on ne sort pas du quotidien, l’on finit par ne plus apprécier ce qu’on a devant soi. Il est donc impératif de se couper de tout ça, même pour un court moment, pour se rappeler tout cela. L’on ne vit pas seulement pour les autres ; et ce temps de relâche a le don de redonner le sourire et d’évacuer les tensions. Quand je vois comment certaines personnes se comportent avec leurs proches, à quel point elles semblent assommées de les voir seulement respirer, je me dis que mon mode de fonctionnement a sa raison d’être. Il est préférable de s’accorder un moment de répit et être décontracté le reste du temps, que d’être en permanence dans la frustration et la colère. Bien entendu, c’est mon point de vue, et je n’oblige personne à le partager. Quoi qu’il en soit, j’ai été conquis par ce baptême en parapente. Les sensations qu’on peut avoir dans les airs sont vraiment magnifiques. Je vous mets en lien le site où j’ai déniché ce vol. Si vous aimez les activités aériennes, je vous recommande vraiment l’aventure ! Retrouvez toutes les infos sur cette expérience de baptême en parapente à Thuir en suivant le lien.

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Témoignage – avec les dauphins

Jeudi, octobre 12th, 2017

Je suis enthousiasmé par les marsouins. Je constate que c’est un mammifère fabuleux. Une coutume se multiplie de nos jours, qui est de partir à la rencontre avec les marsouins. J’souhaiterais vous restituer mon observation. J’ai eu l’chance de nager avec des marsouins un peu par chance en me trouvant juché à l’poupe d’un yacht, les marsouins étaient tout autour de moi. Vertueusement si tu affectionnes les dauphins je te préconise de sortir avec des communautés locales comme il y en a sur la Riviera où les sorties se font sur quelques jours et où les éventualités de retrouver nos copains les marsouins sont nombreuses. Concernant nager avec les cétacés c’est infiniment plus inhabituel car la majorité des races de dauphin ne aiment pas la compagnie de personnes dans l’eau avec eux. Les passagers depuis un navire à une distance sensée est également magnifique et particulièrement attentionné. Quant au delphinariums c’est la déchéance des cétacés. Ces cétacés sont coupés de leur contexte originaire, la masse des dauphins trépassent dans les années qui résultent leur rattachement. Ce sont des machines qui servent à faire de la thune aux patrons qui prétextent défendre une espèce. On ne défend pas une variété en l’enfermant. L’variété est naturelle en liberté ! Les dauphins claquemurés ne regagneront pas la grande bleue et termineront leur existence dans des étangs trop restreints pour eux à être utilisé de marionnette à des êtres complètement perfides. Le mieux est alors de identifier une coopérative qui offre des journées en mer à la approche des mammifères. le mois dernière je suis parti, avec des collègues, nager avec les dauphins dans le sud. Nous avons appareillés sur un navire du port de Cannes. Somptueuse randonnée en mer, les collègues ne souhaitent que de revivre l’expérience. Nous avons eu la chance de nager de nombreuses fois avec les mammifères marins, une fois avec un poisson lune et, splendide expérience, en fin de la journée nous avons nagé avec une baleine. Moment magique. Si votre souhait est de nager autour les cachalots, naviguez à destination du le réserve Elspeth, refuge naturelle consacrée à la défense des marsouins en mer. Vous ferez un temps irremplaçable. Je vous informe toutefois contre ceux qui vous transportent sur de gros yachts, car ils ne respectent pas les dauphins en se allant trop près des marsouins. Ils apeurent les marsouins et les baleines. C’est de ce fait cruel pour eux. Pour en savoir plus, je vous renvoie à la lecture du site qui est très bien fait sur la Nage avec les dauphins. Suivez le lien.

Simulateur et risque informatique

Lundi, mai 29th, 2017

Comme je suis un geek pur et dur, je souhaiterais revenir sur la cyberattaque qui a récemment provoqué l’arrêt des chaînes de production de Renault. Le virus a exploité une faille de Windows et verrouillé les données de tout le pc pour demander une somme de 300 dollars pour rendre le tout. Ce type de logiciel est de plus en plus exploité, et nous n’en sommes à l’évidence qu’au début de ce genre d’attaque de grande ampleur. Cet événement est d’autant plus inquiétant que nous sommes désormais complètement subordonnés à nos ordinateurs. Nous travaillons dessus en entreprise, et nous passons aussi pas mal de temps à jouer sur nos écrans. Il y a quelques jours, par exemple, je suis monté à bord d’un simulateur de vol à Paris. Ce type d’activité n’est pas encore très développé pour le grand public, mais risque de prospérer dans peu de temps un peu partout. Nous sommes en train de nous construire progressivement un univers informatique dans lequel nous sommes immergés en permanence. Il suffit de voir notre vie actuelle pour s’en rendre compte ! A notre réveil, nous consultons Facebook sur nos téléphones. Puis une heure plus tard, nous bossons sur un pc toute la journée. Et au soir, pour nous détendre, nous enfilerons bientôt un casque pour nous immerger encore plus dans ces univers virtuels ! Aujourd’hui plus que jamais, nous vivons donc en permanence avec l’informatique. Alors que se passe-t-il lorsque ce monde est soudain gangrené par un virus ? Pour ne prendre que l’attaque de ce ransomware, par exemple, tous les pc qui en ont été victimes ont irrémédiablement perdu leurs contenus ! Et dans un avenir proche, lorsque les objets connectés feront partie de notre quotidien, les cyberattaques seront potentiellement susceptibles de faire encore plus de dégâts Et ça, c’est tout de même un futur dont il vaudrait mieux réfléchir à deux fois avant de l’accueillir à bras ouverts… Toutefois, ça ne signifie pas pour autant qu’il faille s’émanciper de l’informatique, bien sûr. Et si vous êtes réceptif aux expériences différentes, je vous recommande vraiment le simulateur de vol à Paris. J’ai bien apprécié les sensations.

Expérience de combat aérien

Mardi, mars 15th, 2016

Je passe trop de temps sur internet, c’est un fait. Sans rien y faire de bien constructif, d’ailleurs (à moins que regarder des vidéos de chatons sur YouTube puisse être considéré comme une occupation constructive). Mais à de rares occasions, entre deux pertes de temps, je trouve une pépite. C’est ce qui m’est arrivé dernièrement, en découvrant à ma grande surprise qu’il était possible de faire un combat aérien… à bord d’un véritable appareil ! Sans trop prendre le temps de réfléchir, j’ai donc sauté sur l’occasion. Ma douce ne partageait pas mon enthousiasme quant à la chose, et ce d’autant moins lorsqu’elle a appris le prix de la prestation. Mais je n’ai pas acquis ma réputation d’acheteur impulsif pour rien ! S’il m’arrive parfois de regretter mes « craquages », ça n’a pour le coup pas été le cas. Difficile de raconter une journée aussi dingue, mais je vais quand même tenter le coup. Ca a duré une journée entière. Les premières heures, j’ai commencé par m’initier aux bases du pilotage. N’ayant jamais pénétré un cockpit d’avion, je ne savais pas trop quoi m’attendre, mais le briefing était fort heureusement très pédagogique. Puis ça a été le moment de décoller, et là, ça a été une autre histoire. Là, ça a été de la folie. Imaginez un laser game géant à bord de de biplans au style rétro. Vous vous retrouvez aux commandes de l’un d’eux, tandis qu’un second est piloté par un autre participant. L’instructeur, un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air, fait décoller l’appareil puis vous remet progressivement les commandes. Au fil des minutes, vous voilà seul à tenir le manche ! Vous apprenez d’abord à vous déplacer, puis doucement à faire en sorte d’amener l’appareil ennemi dans votre viseur pour l’abattre. Et quand vous l’atteignez, cela déclenche des fumigènes et l’appareil abattu laisse échapper une traînée de fumée ! Grandiose ! Alors bien sûr, il ne s’agit là que d’un jeu. Mais je peux vous dire que vous perdez vite cette réalité de vue, une fois que vous avez tiré votre première salve ! Surtout que, juste après, vient le moment de permuter les rôles et que, cette fois, c’est vous la cible ! Le jeu n’a beau en être qu’un, l’adrénaline qui vous coule dans les veines est bien réelle, elle ! Si vous habitez dans les environs de Bordeaux,, je vous recommande vivement l’expérience. Voilà le site où j’ai trouvé ce combat aérien, pour ceux que ça intéresse ! Suivez le lien.

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Témoignage – piloter un avion

Vendredi, juin 26th, 2015

Hier, j’ai réalisé un rêve de gosse : effectuer un stage de pilotage d’avion. Il ne s’agissait bien sûr pas d’un gros avion de ligne mais d’un modèle de loisir : un Robin. Mais c’est un bon début, non ? Ca s’est passé à Besançon, par une journée grisâtre. Mais peu importait, tant que je pouvais voler ! Avant le jour J, je craignais que le pilotage s’avère difficile. Mais s’il y a bien une chose que j’ai comprise lors de ce vol, c’est que piloter un avion de cette catégorie est accessible à n’importe qui. A tel point qu’on peut s’essayer au pilotage avant même d’être en âge pour le permis de conduire, cela montre comme c’est faisable ! Les deux parties les plus inquiétantes sont évidemment le décollage et l’atterrissage. Mais entre les deux, ce n’est que du fun. Le vol se décompose en plusieurs étapes. D’abord, il y a la préparation. Parce que oui, on ne prend pas un avion comme on prend une voiture. Avant de décoller, il faut d’abord analyser son plan de vol, s’équiper, vérifier l’aspect extérieur de l’appareil, et suivre les différents check-up avant même de monter dans le cockpit. En ce qui me concerne, le meilleur de l’expérience ne réside pas dans les paysages (pourtant très beaux) qu’on peut apercevoir par la verrière, mais dans le pilotage lui-même. Manier les commandes est assez agréable. D’abord parce qu’on passe du rôle de simple badaud à celui d’acteur, ce qui n’est déjà en soi pas banal. Et puis parce que cette sensation qu’on éprouve en pilotant est en soi ensorcelante. On ressent le vent qui fait dévier la trajectoire de l’appareil et on a du coup presque l’impression de repousser le vent lorsque l’on faire virer l’appareil. Je ne sais pas trop pourquoi, mais c’est un moment assez intense. Plus fatigant que ce que j’avais imaginé, en fait. D’une part, parce que quand on est un novice, on ne sait pas trop où regarder : les cadrans ou ce qu’il y a au-delà de la verrière ? Et aussi parce qu’il faut quand même garder les mains pressées sur le joystick (il est certes facile à contrôler mais il inflige quand même un retour de force qui se fait sentir). Bref, que vous soyez aventurier ou non, c’est une expérience fabuleuse que je vous suggère d’essayer au moins une fois dans votre vie. Pour ceux que ça intéresse, voilà le lien vers un site qui m’a servi pour mon baptême de pilotage avion à Besançon. Suivez le lien.

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