Archive for the ‘Activités’ Category

Témoignage – piloter un avion

Vendredi, juin 26th, 2015

Hier, j’ai réalisé un rêve de gosse : effectuer un stage de pilotage d’avion. Il ne s’agissait bien sûr pas d’un gros avion de ligne mais d’un modèle de loisir : un Robin. Mais c’est un bon début, non ? Ca s’est passé à Besançon, par une journée grisâtre. Mais peu importait, tant que je pouvais voler ! Avant le jour J, je craignais que le pilotage s’avère difficile. Mais s’il y a bien une chose que j’ai comprise lors de ce vol, c’est que piloter un avion de cette catégorie est accessible à n’importe qui. A tel point qu’on peut s’essayer au pilotage avant même d’être en âge pour le permis de conduire, cela montre comme c’est faisable ! Les deux parties les plus inquiétantes sont évidemment le décollage et l’atterrissage. Mais entre les deux, ce n’est que du fun. Le vol se décompose en plusieurs étapes. D’abord, il y a la préparation. Parce que oui, on ne prend pas un avion comme on prend une voiture. Avant de décoller, il faut d’abord analyser son plan de vol, s’équiper, vérifier l’aspect extérieur de l’appareil, et suivre les différents check-up avant même de monter dans le cockpit. En ce qui me concerne, le meilleur de l’expérience ne réside pas dans les paysages (pourtant très beaux) qu’on peut apercevoir par la verrière, mais dans le pilotage lui-même. Manier les commandes est assez agréable. D’abord parce qu’on passe du rôle de simple badaud à celui d’acteur, ce qui n’est déjà en soi pas banal. Et puis parce que cette sensation qu’on éprouve en pilotant est en soi ensorcelante. On ressent le vent qui fait dévier la trajectoire de l’appareil et on a du coup presque l’impression de repousser le vent lorsque l’on faire virer l’appareil. Je ne sais pas trop pourquoi, mais c’est un moment assez intense. Plus fatigant que ce que j’avais imaginé, en fait. D’une part, parce que quand on est un novice, on ne sait pas trop où regarder : les cadrans ou ce qu’il y a au-delà de la verrière ? Et aussi parce qu’il faut quand même garder les mains pressées sur le joystick (il est certes facile à contrôler mais il inflige quand même un retour de force qui se fait sentir). Bref, que vous soyez aventurier ou non, c’est une expérience fabuleuse que je vous suggère d’essayer au moins une fois dans votre vie. Pour ceux que ça intéresse, voilà le lien vers un site qui m’a servi pour mon baptême de pilotage avion à Besançon. Suivez le lien.

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Ce qui va bientôt changer dans le voyage d’affaires

Vendredi, juin 26th, 2015

Ce qui se passe en ce moment sur les déplacements d’affaires est tout simplement passionnant ! Dans un marché mature, tout le monde se regarde et attend que l’autre bouge. Tout devient alors stable et la performance tend vers le zéro absolu. Mais dans un marché innovant, c’est bien évidemment tout l’inverse. Alors imaginez ce qui peut se passer lorsqu’un acteur d’un marché mature devient innovant… Et si il n’y en avait pas qu’un ? L’acheteur qui fait son travail et assure une veille technologique voit se tramer, en ce moment, une foultitude d’opportunités car les modèles et les organisations changent. Henry Mintzberg définit deux types d’organisations : La Traditionnelle et l’Apprenante (référez vous à ses travaux que j’ai résumé dans le petit tableau ci-dessous). Se présenter sur un marché mature comme un « Innovant » face à des « Traditionnels » bouscule l’ordre établi et génère de nouvelles possibilités technico-commerciales pour l’acheteur et le consommateur (regardez les low-cost…). Mais passer de l’un à l’autre demande des efforts et un courage incommensurable et impose une révolution culturelle au sein de l’entreprise. On appelle ça le « Change Management ». Et bien contre toute attente, c’est ce qui arrive sur le marché des déplacements d’affaires. Preuve en est (entre autres) la métamorphose du Groupe Accor, enseigne complexe, bien souvent en manque d’identité claire et parfois qualifiée de « poussiéreuse » par les acheteurs. Le groupe opère un virage à 180 degrés et se transforme en AccorHotels, nouveau nom commercial du Groupe hôtelier. Innovation majeure : Le groupe propose d’ouvrir sa plateforme aux hôteliers indépendants permettant ainsi une offre plus large aux voyageurs et une exposition de choix aux prestataires. Mais encore plus fort, la restructuration de la marque (meilleure lisibilité, code couleur, branding…) est associée à des outils de référencement. C’est ainsi que le voyageur peut piloter son choix grâce aux critères Accor classiques enrichis par des données provenant de Tripadvisor et des visites d’expertise in situ. Cerise sur le gâteau, les hôteliers indépendants peuvent accéder à la plateforme AccorHotels à des OTA (commissions…) meilleures que celles des plateformes hôtelières classiques (Booking.com par exemple). Mais attention, ce se sera pas open bar: n’intègrera AccorHotels que celui qui le méritera (dixit le Groupe…). C’est là que le bonheur de l’innovation apporte du bénéfice à l’acheteur proactif dans la veille car il va bénéficier d’outils configurés, stables, fédérateurs permettant un choix « encadré » aux voyageurs. Tenez, je vous fais le pari que dans un avenir immédiat, AccorHotels va communiquer sur le fait qu’il proposera de personnaliser son portail en fonction de votre politique voyage et de votre identité visuelle. L’hôtellerie est très complexe à manager et là, le groupe mondial arrive avec une solution clé en main qui a toutes les chances de permettre à l’acheteur de générer des gains et au voyageur de bénéficier de la meilleure configuration possible. Normal, quand on part d’un marché non piloté vers une solution encadrée (majorité des entreprises françaises). Je l’ai dit il y a deux ans lors d’une soutenance de MBA : Les traditionnels sont morts. Seule l’innovation est la planche de salut. Idem pour les petits « joueurs ». En clair, ça va consolider à tout va et il va falloir suivre le rythme pour faire les bons choix et générer des bénéfices. Et ce, qu’il s’agisse des transporteurs, des plateformes, des TMC, des éditeurs…

Un peu de parfum

Mercredi, novembre 5th, 2014

Le parfum, c’est un peu comme la musique. Vous vous installez devant un orgue et composer des accords pour obtenir des notes. Vous ne comprenez pas de quoi je parle ? Alors il est temps pour vous de découvrir une activité unique en son genre : la création de parfum ! Non, ne fuyez pas. Ce n’est pas une activité réservée à la gente féminine : il y avait d’ailleurs plus d’hommes que de femmes quand j’ai effectué mon stage ! Oui, parce que cela existe : des stages de création de parfum. Si j’étais dubitatif quant à l’intérêt de cette activité, j’ai changé complètement d’avis depuis que j’ai essayé. La preuve ? Je me suis inscrit pour une nouvelle session. Quand vous débarquez dans l’atelier et êtes accueilli par le parfumeur, vous vous demandez pendant un bref instant ce que vous faites ici. Puis le formateur vous installe devant un orgue à parfum et commence à vous expliquer comment concevoir un parfum réussi. Et alors là… c’est tout un univers inconnu qui s’ouvre à vous ! Un monde intangible et invisible dont vous soupçionniez à peine l’existence. Je crois n’avoir jamais été aussi marqué par une activité (et j’en ai pourtant fait quelques-unes bien extrêmes). Pas de sensations fortes et d’adrénaline, ici : juste un nouvel univers à explorer. Lorsque vous en ressortez, vous ne voyez plus le monde de la même façon. Vous ne le sentez plus de la même façon. Et c’est quelque chose qui vous poursuit longtemps, croyez-moi. L’autre point fort de cette formation, c’est que vous ne repartez pas les mains vides : vous avez dans une main un flacon du parfum que vous avez créé (en composant vos accords d’après les 2000 notes disponibles !), et dans l’autre main sa formule ! Si votre parfum est réussi, il vous représente et peut devenir votre parfum fétiche. Bon, je ne sais pas combien de personnes y arrivent dès le premier coup, pour être honnête. J’étais fier de ma création, mais mon entourage n’a pas été particulièrement impressionné par son caractère unique. Tant pis, je réessaierai. « Je l’aurai, un jour, je l’aurai ! ». En savoir plus sur cet atelier de parfum.

Le Verdon en Hélico

Mercredi, novembre 5th, 2014

C’est assez curieux, la manière dont on peut redécouvrir des endroits dans lesquels on est déjà allé. Cet été, j’ai passé une semaine dans les gorges du Verdon. Je crois pouvoir dire que nous les avons découvertes en long et en large : en arpentant les nombreux chemins de randonnée à partir de Castellane, en parcourant les routes qui longent les rebords des gorges, et même en canoë lors d’une descente épique (si la descente est relativement facile, elle le devient beaucoup moins lorsqu’on est surpris par un orage…).
Mais j’ai récemment redécouvert l’endroit sous un tout autre jour, en l’explorant cette fois en hélicoptère. Si je n’avais pas vraiment pu écouter les explications de notre guide lors de la descente en canoë (essayez un jour de suivre un cours de géologie tout en manoeuvrant un canoë dans les rapides !), j’ai pu profiter un peu mieux de celles fournies par le pilote de l’hélicoptère et découvert l’histoire de ce site. Le Verdon serpente à travers une gorge extrêmement profonde qui s’étend sur 20 kilomètres. C’est le plus grand abîme du continent (on le surnomme d’ailleurs le « Grand Canyon » d’Europe !). Il enjambe les limites de deux départements, le Var et les Alpes-de-Haute-Provence. Les parois calcaires ont été déposées il y a 140 millions d’années dans la mer de Thétys et ne sont espacées, par endroits, que de 6 mètres au sol, alors qu’une distance de 1 500 mètres les sépare au sommet. Alimenté par l’eau de fonte des Alpes, le Verdon a cisaillé le plateau calcaire de Haute Provence et donné naissance à cette faille. Le processus a débuté il y a environ 25 millions d’années, après la formation des Alpes ; l’eau a creusé d’énormes grottes souterraines dont la toiture a fini par s’effondrer, donnant naissance à ces gorges. Jusqu’à récemment, suls les bûcherons connaissaient son existence et ce n’est qu’en 1901, lorsque le spéléologue Edouard Alfred Martel y mena une expédition, que les gorges du Verdon furent révélées au public.
Je voulais vous faire partager l’histoire de ces gorges, car il me semble qu’on apprécie encore davantage ce paysage magnifique lorsqu’on sait à quel point il a été longtemps secret. Et, aujourd’hui encore, si les touristes s’agglutinent en masse sur la côte toute proche, les gorges restent un havre de paix où l’on trouve encore des plages de galet désertes le long des lacs artificiels.
Si vous avez un jour l’occasion de les visiter en hélicoptère, n’hésitez pas une seule seconde : le spectacle, déjà impressionnant vu de la route, est à couper le souffle en altitude. Si vous souhaitez faire ce vol en hélicoptère dans le Verdon, suivez le lien pour trouver un opérateur.

En chute libre

Jeudi, juin 12th, 2014

Vous aimez les sensations fortes ? Essayez-vous au parachutisme, ou mieux, à la chute libre. Le parachutisme est sans doute l’un des activités extrêmes qui s’est développé le plus. Un certain nombre de marques ont utilisé la chute libre pour proposer leurs produits et services, et de très nombreux films américains utilisent le parachutisme pour apparaître plus attractif. Et il est lisible de concevoir pourquoi. Cette activité est ultime, et il y a quelque chose de passionnant à se jeter dans le vide depuis un avion et piquer vers la terre à plus de 200Kmh. La plupart des parachutistes ont débuté par le premier saut en chute libre en tandem. Les chuteurs ont ensuite évolué jusqu’à comprendre entièrement les multiples éléments pour pouvoir faire un saut en parachute seul. Il y a des centaines de parachutistes avec de l’expertise, qui ont des centaines de sauts en parachute, et chacun entame toujours par le même rituel, qui est d’emballer leur propre parachute. Ce cérémonial commence par l’empaquetage du parachute, et la double vérification de celui-ci. Puis le chuteur en skydive valide le AAD qui est l’instrument d’activation automatique du parachute. Le skydiver met ensuite sa combinaison de parachutisme et attache le parachute. Il valide que tout est ok. Puis le parachutiste monte dans l’avion. L’altitude moyenne pour effectuer un saut en chute libre est de 4000m, ce qui permet au chuteur de voler pendant à peu près 60 secondes en chute libre totale. La chute libre peut également s’effectuer depuis une altitude de 5,000m, sans ajout d’oxygène. Plus haut, un équipement est nécessaire. Certains sauteurs pratiquent le HALO skydiving, qui leur permet de faire un saut depuis la hauteur d’un avion de ligne en croisière, à 30,000 pieds. Une fois dans les airs, le chuteur profite de sa chute libre jusqu’à une altitude de 2500 pieds (760m). A ce moment, il enclenche son parachute qui s’ouvre. En chute libre en tandem, c’est l’instructeur qui déclenche l’ouverture du parachute. Il existe un certain nombre de lieux pour effectuer un saut en parachute en France, comme dans le monde. Certains sont plus attractifs que d’autres grâce aux paysages. Un saut en skydive est une expérience réellement unique, riche en sensations, qui requière aussi une bonne condition physique et cardiaque. Un docteur devra vous donner un certificat médical avant le saut en parachute. Mais une fois en l’air, les sensations sont uniques. Pour en savoir plus suivez le lien pour trouver votre saut en parachute près de chez vous.

Voyage insolite dans le temps

Mardi, mars 25th, 2014

Revivre l’histoire est maintenant chose possible. En effet, une agence de voyage spécialisée vous propose de revivre les grands moments et découvertes de l’histoire comme si vous y étiez. Par exemple, l’on vous propose de revivre la découverte de la Nouvelle-Zélande, en bateau, et de vous mettre dans la peau de l’explorateur Abel Tasman. Né en 1603, Abel Tasman fut pendant toute sa carrière au service de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il s’était rendu a Formose (Taiwan actuel), au Japon et à Sumatra, et en 1642 il commandait une expédition qui découvrit dans le Pacifique la légendaire « terre australe » dont l’existence n’avait encore jamais été vérifiée. Tasman aperçut la côte ouest de la Tasmanie le 21 novembre qu’il baptisa « terre de Van Diemen » en l’honneur d’Anthony Van Diemen, gouverneur des Indes orientales néerlandaises. Alors qu’il avait l’intention de mettre le cap au nord, Tasman fut poussé à l’est par les vents dominants et, le 13 décembre, il fut le premier Européen à apercevoir l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, qu’il baptisa Terre de Staten parce qu’il supposait, à tort, qu’elle était liée à l’île de Staten en Argentine. Alors qu’il se dirigeait vers le nord, l’un de ses navires fut attaqué par des Maorís et quatre de ses hommes furent tués. Tasman baptisa le lieu la Baie des assassins (aujourd’hui Golden Bay). Au cours du voyage de retour, il aperçut un troisième groupe d’îles : l’archipel des Tonga. En 1644, Tasman dressa la carte du littoral nord de l’Australie, puis s’installa a Batavia (aujourd’hui Djakarta) où il s’enrichit et devint l’un des membres les plus éminents de la communauté néerlandaise avant d’y mourir en 1659. Pourtant, ce n’est qu’un siècle plus tard que des Européens visitèrent à nouveau la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande. Tasman demeure toutefois l’une des plus grandes Figures de l’exploration maritime. Pour en savoir plus, allez sur Voyage Insolite.

Faire un vol en mouette

Jeudi, août 29th, 2013

Un vol en mouette, cela vous tente ? Ce n’est pas une blague, car la mouette est en réalité le Seagull, un avion aujourd’hui entré dans la légende. Car le Seagull est un hydravion. Aujourd’hui, une poignée de collecteurs à fait appel aux spécialistes des loisirs aérien en France pour pouvoir sortir l’avion et vendre des baptêmes afin de financer quelques réparations nécessaires. C’est chose faite puisque l’ensemble des places vendues ont permis de remettre à neuf une partie du train de l’avion qui va donc s’élancer depuis La Rochelle, avec à son bord des heureux élus qui voleront dans une pièce historique de l’aviation. Un des traits les plus regrettables de 1′industrie aéronautique britannique autrefois très importante fut sa capacité à se lancer parfois à l’aveuglette dans des voies menant à des impasses au stade du développement ou au moment de la commercialisation. Comme il est dit plus loin dans cet ouvrage, nombre de concepts innovateurs, de prototypes, d’appareils de développement et de recherche furent construits et essayes en vol en Grande-Bretagne après la Seconde Guerre mondiale, mais beaucoup ne débouchèrent pas sur des avions produits en série et sur la durée. L’un de ces types peu prometteurs fut l’amphibie Supermarine Seagull. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’hydravion à coque Vickers-Supermarine Walrus avait rendu d’excellents services à la Royal Navy et à la Royal Air Force notamment en recueillant les aviateurs alliés tombés en mer. Le Walrus était un biplan amphibie à hélice propulsive. Son remplaçant potentiel, le biplan Supermarine Sea Otter, conserva son architecture générale (sauf son moteur, plus conventionnel et avec une hélice tractrice), sans réussir toutefois à remplacer le redoutable Walrus avec autant d°efficacité. Au début de la Seconde Guerre mondiale, la fiche-programme S. 12/40 émise par le ministère de l’Air britannique demanda un remplaçant plus moderne de ces deux types, capable d’accomplir des missions de reconnaissance et de sauvetage à partir des navires de la Royal Navy. Le projet de Supermarine répondant à ces spécifications construit en tant que Type 38 Seagull fut doté d’une configuration de monoplan amphibie bien profilé et de diverses autres caractéristiques inhabituelles. L’une d’entre elles concernait sa voilure monoplane surélevée à incidence variable. Cette innovation peu courante permettait au pilote du Seagull de maintenir l’assiette du fuselage horizontale en finale et par conséquent d’avoir une meilleure vision vers l’avant que dans la plupart des appareils atterrissant queue basse. Il reste des places disponibles pour ceux qui veulent tenter leur chance. Les billets sont à acheter sur le site spécialisé « Vol en avion de chasse ».

Faire un baptême en avion de chasse

Mardi, janvier 29th, 2013

Si vous adorez les émotions du baptême de l’air en avion militaire, vous adorerez vous simuler dans le rôle d’un aviateur militaire réalisant une mission et un combat dans les airs. C’est une activité moderne et totalement insolite en Europe qui a été pensée par d’anciens de la chasse pour répandre leur penchant du combat aérien. Résultats : une animation de pilote de l’air qui délivre des grosses sensations, le tout avec un environnement conviviale et bon enfant. Anticipez 1 grosse journée, à Saint Estèphe, circa de Bordeaux. Votre expérience débute par un séminaire, sur les biplans, sur le pilotage – car c’est vous qui pilotez – idem sur les expériences du combat dans le ciel, le tout avec rigueur et jovialité. Vous ferez 2 missions de combat dans l’après-midi, avec un brief entre les deux. Vous serez attaquant et défendeur, chacun son tour. Idéalement est de se rendre à plusieurs durant cette journée, afin que vous et l’autre adversaire puissiez partager cette expérience. Chaque aéronef est pourvu de cibles laser, ainsi que d’un fumigène. Dans les airs, le principe est facile : venir près de l’ennemi, faire feu avec la visée laser, et si l’on fait au but, le fumigène de l’avion se s’anime, laissant échapper une superbe trace de fumée dans les airs. Vous êtes conseillé par de réels pilotes de chasse, un dans chaque appareil, et vous délivre tous les conseils et sécurise l’appareil et aussi les comportements afin de jouir de cette expérience de pilote de la chasse en toute tranquillité. Vous pilotez l’aéronef, c’est ce qui induit que cette expérience est totalement inédite. Le processus de visée laser qui initie un fumigène autorise de mesurer le jeu dans son environnement et de réaliser le résultat de son shoot sur le champ. La fumée apporte un aspect en plus. Plus qu’un jeu, cette expérience vous plonge dans la peau d’un pilote militaire. Autre expérience encore plus extrême, faire un vol en avion de chasse, sur l’un des avions démilitarisés et utilisé pour organiser des vols civils. Cette expérience se fait sur Fouga Magister ou L-39, sous un cadre normé par la Direction générale de l’aviation civile. Suivez le lien pour en savoir plus : baptême en avion de chasse.

Téléréalité dans l’espace ?

Vendredi, août 24th, 2012

Et si tout ne pouvait être qu’un jeu. Après des films traitant du sujet, et notamment la dérive de la téléréalité, voici donc venu le temps très réel d’envisager un « loft story’ totalement unique. Les participants seraient en effet suivi du processus de sélection au voyage… dans l’espace, dès que cela sera rendu possible. Loufoque ? Non, une société néerlandaise vient d’annoncer le concept avec au coeur du projet, la conquête de Mars. Il faut rappeler que pour le moment il s’agirait forcément d’un voyage aller simple… pas facile donc de trouver des astronautes suicidaires et en plus suffisamment cons pour passer à la téloche façon loft story…  Voici ce qu’en dit la presse du jour: Faire de la conquête de Mars le cœur d’une émission de téléréalité. C’est le projet, chiffré à 6 milliards de dollars (contre 2,5 milliards de dollars qu’a coûté la mission du robot Curiosity), d’une start-up néerlandaise, Mars One. Son créateur, l’ingénieur en mécanique Bas Lansdorp, précise que les astronautes seraient suivis depuis leur sélection et durant leur voyage de sept mois. Un voyage qui serait sans retour puisque impossible sur le plan technique… Si de nombreux scientifiques s’interrogent sur la faisabilité et l’éthique d’un tel projet, Gerard’t Hoofd, prix Nobel de physique en 1999, a déjà fait savoir qu’il le soutenait. Pour Mars One, il serait possible d’établir une colonie sur la planète rouge dès 2023. Et le casting des astronautes pourrait être mis en orbite l’année prochaine. Le voyage dans l’espace n’est donc pas pour tout de suite, mais ces néerlandais nous prouvent encore une fois que la fumette leur va bien…

Bahamas et Abacos

Vendredi, avril 13th, 2012

Les Abacos ? Deux îles principales des Bahamas, Little Abaco au nord et Great Abaco au sud, et, face à elles, une centaine de minuscules îlots, les cays, dessinant une ligne verticale sur plus de 200 kilomètres. Entre les îles et les cays s’étend la mer des Abacos. Azur, forcément azur. Même si on est loin, très loin de toute tentation « riviera ». Les loyalistes anglais qui ont peuplé l’archipel à partir de 1783, fervents défenseurs de la Couronne et de l’anglicité, ont laissé une empreinte indélébile sur ces petites îles des Caraïbes et sur leurs habitants. Même l’indépendance, acquise en 1973, n’aura pas eu raison de l’attachement des Bahaméens à leur héritage britannique. Il se lit aussi bien dans l’architecture des villages que dans le goût persistant des habitants pour la navigation. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si les Abacos sont devenus capitale mondiale de la plaisance. Il va sans dire que le bateau, ici, est la meilleure option pour sillonner cet archipel qui compte presque plus de marinas que d’habitants. Protégées par une longue barrière de corail, ses eaux, peu profondes, sont idéales pour la navigation. On y cabote d’île en île, jetant l’ancre dans des criques désertes et mouillant au large de villages oubliés du temps. À l’ouest des cays, la mer des Abacos cède sa place à l’océan Atlantique. Oubliées les allures de lac placide, place aux vagues qui déferlent contre les récifs coralliens ! Dans ces eaux jadis infestées de pirates, les amateurs de plongée trouveront même quelques galions espagnols à se mettre sous la dent. En savoir +