Archive for the ‘Destinations’ Category

En route pour Mars

Mardi, mars 15th, 2016

La mission européenne ExoMars 2016 a bien débuté son voyage vers Mars, avec un décollage réussi à 10h31 (heure de Paris) de la fusée russe Proton depuis le cosmodrome de Baïkonour. Mais le suspense devrait encore durer pendant une partie de la journée de lundi: si le satellite Trace Gas Orbiter et l’atterrisseur Schiaparelli ont été envoyés dans l’espace avec succès, il faudra attendre un peu moins d’une douzaine d’heures pour avoir la confirmation que le duo de l’Agence spatiale européenne a réussi à quitter l’orbite terrestre pour se placer sur une trajectoire qui les emmènera en sept mois vers la planète rouge. Les moteurs du quatrième étage Briz-M devront s’allumer trois fois pendant la journée pour placer la sonde sur des orbites de plus en plus éloignées autour de notre planète, jusqu’à une dernière poussée qui fournira assez de vitesse pour échapper à l’attraction terrestre. Le lancement pourra être considéré comme un succès vers 22h ce soir, quand le satellite TGO se séparera de l’étage Briz, déploiera ses panneaux solaires et enverra un signal par radio au centre de contrôle européen, l’ESOC, à Darmstadt (Allemagne). La prochaine phase critique de la mission est prévue le 16 octobre, avec le largage de Schiaparelli trois jours avant son atterrissage à haut risque, puis un gros freinage de TGO pour se placer en orbite autour de Mars.

Découvrir Anguilla

Lundi, décembre 21st, 2015

Colonisée par des colons anglais de Saint Kitts et en 1650, Anguilla a été administré par la Grande-Bretagne jusqu’à ce que le début du 19e siècle, quand l’île – contre la volonté des habitants – a été incorporé dans une seule dépendance britannique avec Saint-Kitts-et-Nevis. Plusieurs tentatives de séparation échoué. En 1971, deux ans après une révolte, Anguilla a finalement été autorisé à faire sécession; cet arrangement a été officiellement reconnue en 1980, avec Anguilla devenir une dépendance britannique séparée. Anguilla a peu de ressources naturelles, et l’économie dépend fortement du tourisme de luxe, les activités bancaires offshore, la pêche au homard, et les envois de fonds des émigrés. Augmentation de l’activité dans l’industrie du tourisme a stimulé la croissance du secteur de la construction contribuant à la croissance économique. Anguillaises fonctionnaires ont mis des efforts considérables dans le développement du secteur financier offshore, qui est petite mais croissante. Dans le moyen terme, les perspectives de l’économie dépendra en grande partie sur le secteur du tourisme et, par conséquent, sur la croissance des revenus relancé dans les pays industrialisés ainsi que des conditions météorologiques favorables. Source: Voyage Groupe.

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Islande, cette île qui ne veut pas de l’Europe

Lundi, octobre 19th, 2015

L‟Islande a bien suscité un intérêt fort des Européens ces deux dernières années, certes moins en raison de ses perspectives européennes que de l‟éruption du volcan Eyjafjöll qui a entraîné une paralysie du système aérien. À première vue, l‟adhésion de ce pays ne pose pas de problème pour l’Union européenne, notamment en raison de sa taille modeste : après tout, ce pays est 250 fois moins peuplée que la Turquie, autre pays candidat. En d‟autres termes, l‟Islande ne représente que 0,06 % de la population de l‟UE pour 0,08 % du PIB : son niveau de vie atteint 120 % du niveau communautaire. Cette île, longtemps sous domination norvégienne puis danoise, a obtenu son indépendance en 1944 et a semblé jusqu‟à présent assez éloignée de la question de l‟élargissement. Forte de son économie florissante, de son indépendance tardivement acquise et d‟un sentiment insulaire, l‟Islande n‟a guère semblé pressée de devenir un nouvel Etat membre de l‟UE. Pourtant, la crise économique et financière amène l‟Islande à repenser sa politique étrangère : faut-il suivre comme d‟autres le chemin de l‟élargissement, ou se contenter d‟un rapprochement pragmatique et partiel avec l‟UE ? Le 17 juillet 2009, le jour de sa fête nationale, l’Islande a fait officiellement une demande d’adhésion à l‟Union européenne. Le gouvernement de Johanna Sigurdardottir y est plutôt favorable, sachant que l‟opinion publique et les partis politiques sont toujours divisés. Bien évidemment, l‟effondrement du système bancaire qui a commencé en octobre 2008 à joué un rôle de catalyseur dans cette évolution, mais la politique islandaise n‟y est pas réductible. Petite économie ouverte, l‟Islande a dû passer rapidement d‟une économie centrée sur la pêche à une économie plus diversifiée, incluant un bras financier important. Une politique laxiste du crédit a permis une accélération marquée de la consommation. Le secteur financier islandais reposait essentiellement sur trois banques, Landsbanki, Kaupthing et Glitnir (représentant les trois quarts de la valeur de la bourse), qui se déclarèrent en faillite. Plusieurs chiffres témoignent d‟un emballement : la place de l’intermédiation financière de l’immobilier est en effet passée de 17% du PIB en 1998, à 26% en 2007. La valeur des actions a été multiplié par 6 entre 2002 et 2007, ce qui ne semblait pas tenable à terme. La forte dépression économique qui s’en est suivie, de 5,5% en rythme annuel au premier semestre 2009, a entraîné l’octroi d’un prêt massif du FMI en novembre 2008. Le pays doit désormais retrouver la stabilité monétaire afin d‟assainir son budget et de restructurer son secteur bancaire ; en 2009, le déficit public a atteint 14,4% du PIB. Autre motif d‟inquiétude, le ratio de la dette publique sur le PIB atteint désormais 130% en 2010, contre seulement 29% de 2007. Le taux de chômage, quant à lui, est passé de 2,5% avant la crise à 9% de la population active en avril 2009. Au demeurant, si l‟Islande a reculé dans de nombreux classements internationaux pour sa compétitivité, elle conserve un certain nombre de forces, comme la qualité de son éducation, sa performance dans les nouvelles technologies et de bonnes infrastructures. Cette crise n’a pas été sans impact sur le système politique islandais dans la mesure où le premier ministre a été contraint à la démission en janvier 2009. Les élections qui s’ensuivirent ont permis une alternance, la coalition vainqueur rassemblant la gauche pro-européenne composée de l’alliance social-démocrate et du mouvement gauche – vert. Source: agence séminaire Islande.

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Ma découverte des Orcades

Samedi, juin 6th, 2015

Un séminaire m’a récemment ramené en Ecosse, un pays que j’apprécie tout particulièrement. Peu de pays présentent à mon avis une atmosphère aussi particulière : par endroits, tout n’y est que pierre rude, lumière changeante et vent hurlant. Lors de ce séminaire en Ecosse, j’ai profité de l’arrivée du week-end pour prolonger mon séjour. J’ai filé vers le nord pour découvrir un coin que je ne connaissais pas encore : les îles des Orcades. Ces îles sont en théorie facilement accessibles : seulement une dizaine de kilomètres d’océan séparent Stromness de Scrabster, sur la côte nord du pays. Mais le Pentland Firth est aussi l’un des détroits les plus dangereux d’Europe, et de nombreux navires y ont fait naufrage, ce qui rend encore plus singulières ces îles qui émergent de la brume. Les Orcades sont composées d’îles (une soixantaine) principalement plates, verdoyantes, dénudées par les vents de l’Atlantique et bordées de falaises de grès rouge. L’archipel est réputé pour ses magnifiques plages de sable et ses paysages côtiers spectaculaires. Il est également célèbre pour ses nombreux mégalithes, ses villages préhistoriques et son patrimoine datant des Vikings (dont l’influence reste sensible et visible chez les habitants). Si vous visitez un jour l’Ecosse, je vous invite à découvrir cette région encore plus rude (si c’est possible) que le reste du pays. Elle est ponctuée de ports qui racontent des vies cahotées par les faveurs et les humeurs de la mer. C’est une destination où les curieux peuvent découvrir la mélancolie des épaves de navires de guerre et le bruit étourdissant des colonies isolées d’oiseaux marins. Un site m’a notamment fasciné lors de mon séjour : Skara Brae. Cet ensemble de vestiges préhistoriques est situé sur l’île principale des Orcades. Il était, il y a plus de 5000 ans, un petit hameau agricole. En 1850, une violente tempête révéla des ruines enfouies sous le sable. Les fouilles ont permis de comprendre que le village comptait au moins huit habitations dotées de lits, d’âtres et même de meubles, le tout en pierre. L’érosion a dû rapprocher la mer du hameau, qui a fini par être abandonné et fut enseveli sous les dunes durant des millénaires. Je n’avais pas éprouvé un tel frisson depuis ma visite des entrailles de la ligne Maginot. Dans les deux lieux, on a l’impression de pouvoir ressentir ce que ressentaient les habitants des lieux à leur époque. Comme si, d’une certaine manière, le temps était poreux, à ces endroits. Le site est définitivement à visiter. Ce séminaire en Ecosse fut au final une véritable aubaine, et je suis impatient de découvrir quelle destination est prévue pour le prochain. Je vous laisse le bon contact – suivez le lien pour le site de l’organisateur de notre séminaire en Ecosse.

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Un hôtel en apesanteur

Mardi, mars 25th, 2014

Bientôt un hotel dans l’espace ? C’est en effet ce qui semble se dessiner avec un projet russe un peu fou. La société MirCorp a annoncé avoir signé un accord avec l’Agence Spatiale Russe pour le développement, le lancement et l’opération du premier hôtel privé dans l’espace. Baptisé Mini Station 1, le module envisagé par MirCorp pourrait accueillir en même temps trois visiteurs pour une durée allant jusqu’à 20 jours. La station aurait une durée de vie de plus de 15 ans et serait desservie par des lanceurs Soyuz, ainsi que par des modules Progress pour le ravitaillement. MirCorp souhaiterait débuter les opérations commerciales dès l’année 2004, mais un porte-parole de l’Agence Spatiale Russe, Sergei Gorbunov, a calmé les ardeurs des investisseurs américains en précisant que l’accord signé entre les deux parties ne concernait qu’une étude de faisabilité. Celle-ci devrait être menée par la compagnie russe Energiya et rien ne garantit aujourd’hui que ce projet prendra effectivement forme un jour. Mais avant de se rendre dans l’espace, les prétendants devront notamment se soumettre à un vol parabolique, pour se sentir comme en apesanteur et bien valider qu’ils pourront supporter le séjour dans l’espace. La gravité zéro peut être causée par plusieurs facteurs, comme ressentie par les astronautes alors qu’ils s’éloignent de la terre. Mais l’impesanteur est ressentie lorsque l’accélération subie égale la gravité, ce qui recouvre aussi le cas où le champ de gravité serait quasiment nul. D’ordinaire ce qui est ressenti comme le poids n’est pas l’attraction exercée par la Terre (ou tout autre astre) sur nous-mêmes, mais la réaction du sol (ou de toute autre surface sur laquelle nous sommes posés) à cette force. Ainsi, l’impesanteur est ressentie par exemple lorsque nous sommes en chute libre, ou sur une orbite libre autour de la Terre (cas des astronautes). Cela est dû à ce que les astronautes et leur habitacle sont très près les uns des autres et tombent tous avec la même accélération (c’est un référentiel d’inertie). Vous retrouverez plus d’informations sur le sujet sur le site « Vol en Apesanteur ».

Retraite en Islande

Mercredi, juin 26th, 2013

Partez à la découverte d’un monde superbe, fait d’elfes et de lutins, et qui reste encore l’un des plus beaux paysages du monde, dans un pays tout entier. Partez en séminaire découverte en Islande. Admirez montagnes et immenses glaciers, grandes étendues naturelles et eaux froides où évoluent des baleines, les bijoux naturels produisent l’Islande comme une destination unique au monde. L’Islande est une contrée qui a un passé riche, des hameaux disséminés dans toute l’ile qui ne compte que 300,000 islandais. Aller dans cette partie du monde est réaliser un voyage incroyable. A faire particulièrement est le Spa Blue Lagoon. Mon père et mou avons passé 4h00 au Blue Lagoon sur le chemin du retour. Ce fut réellement surprenant, que j’irais chaque jour avec grand plaisir. Le voyage sur les glaciers au cœur du pays, reste l’une des plus merveilleuses que j’ai effectuées en Islande. La météo était parfaite et mes collègues dans l’ambiance. Quelle plaisir de se promener sur la montagne gelée et d’apprécier les pigmentations azurés de la glace. Je préserve un souvenir superbe de cette destination. La péninsule de Snæfellsnes est parmi mes coins favoris en Islande avec ses grèves de sable noir. Les croyants de magie accourent ici pour jouir de la curieuse intensité naturelle que délivreraient les lieux. Dans la baie de Alftanes, les bateaux conduisent les voyageurs contempler les orques. On retrouve pareillement un complexe scientifique et il ordinaire de naviguer sur un bateau de pêche amenant de scientifiques qui observent ces baleines. Je suggère de découvrir Pingvellir, endroit du plus séculaire parlement du monde, où l’on peut aussi admirer les plaques tectoniques. C’est une manifestation géologique insolite. Les montagnes de là bas sont la solution à l’ambiance négative de la vie quotidienne. L’île ne compte que 350,000 personnes et ses routes se transforment quelques fois en sentier de gravier. Plus on s’éloigne de Reykjavík, il y a l’impression d’être dans un autre monde. Il existe de nombreux voyagistes qui vous permettent de découvrir ce beau pays. Personnellement je préfère m’immerger pendant longtemps dans les destinations où je vais, et ce séminaire en Islande est une manière de communier avec la nature.

Histoire au Château de Douvres

Jeudi, avril 4th, 2013

Si vous avez la chance d’aller en Angleterre, essayez de commencer votre périple par Douvres, pour y découvrir les falaises, et le château. Les blanches falaises de Douvres se dressent face aux visiteurs ou aux envahisseurs décidés à franchir la Manche à son point le plus étroit. Un site idéal pour un château médiéval et celui qu’on y bâtit fut somptueux et grand, avec sa plus haute tour s’élevant à 114m au dessus de la mer. Les Romains, eux, y avaient édifié un phare au 1er siècle de notre ère. Les Saxons fortifièrent le site avec des talus, des fossés et des palissades de bois. Au VII siècle, ils utilisèrent des briques romaines pour construire l’église de Sainte-Marie-de-Castro, restaurée sans finesse dans les années 1850. Les défenses du château furent améliorées par Guillaume le Conquérant, mais les principales fortifications de pierre datent de l’époque de Henri II : il s’agit d’un gigantesque donjon dont les murailles ont jusqu’à sept mètres d’épaisseur, cerné par une double enceinte. En 1216, le château résista au nom du roi Jean à l’assaut des seigneurs rebelles et a une troupe d’envahisseurs français. Henri VIII y a installé un canon de sept mètres de long, dénommé « le pistolet de poche de la reine Élisabeth ». Dans quelques salles, on peut lire sur les murs les graffitis laissés au XVII siècle par des prisonniers de guerre étrangers. Dissimulé à l’intérieur des falaises blanches se trouvent un labyrinthe de tunnels, commencé durant les guerres napoléoniennes : ils devaient abriter les canons chargés de repousser la flotte de l’Empereur. Les canons ne furent jamais installés, mais, au cours de la Seconde Guerre mondiale, les tunnels abritèrent le QG de l’opération Dynamo, nom de code de l’évacuation de Dunkerque. Visiter ce château est un peu une plongée dans le temps. C’est à coupler avec une balade sur les falaises blanches d’où l’on voit la France si proche et si différente. Idéal à découvrir pour le plaisir ou dans un cadre professionnel comme le suggère le site séminaire Londres qui organise justement des visites professionnelles en Angleterre.

Découverte du Maroc

Mercredi, décembre 7th, 2011

Le Maroc est un endroit attirant, superbe pays. Ma société m’avait invité dans ce superbe pays pour réfléchir à l’avenir, avec mes anciens collaborateurs, et j’avoues que j’ai principalement jouis du pays. Tout le voyage était organisé par des professionnels, de ce fait nous n’avions qu’à nous laisser porter et savourer. Je reviens ainsi complètement enchanté par ce pays aux décors si divers. Un séminaire marocain bien utile.

Nous avons eu le bonheur de visiter Marrakech, superbe cité qui tourbillonne. Marrakech a presque neuf cent mille résidents dispatchés sur une aire de 250Km2. C’est la 4ème plus grande cité du Maroc. Marrakech est également l’une des cité universitaires du pays, ce qui en conçoit une cité dynamique en pleine croissance. Les jeunes bossent ici dans l’organisation de séminaire, dans l’organisation de conférences et dans les agences séminaires à Marrakech afin de se payer leurs études mais aussi pour grandir.

J’aime principalement le contraste entre la médina et les emplacements touristiques. Les magnifiques hôtels qui se cachent dans les rues de la médina. Mais également les beaux palaces dans les lieux d’avantage touristiques, qui offrent une ambiance particulière notamment dans les bars. J’aime aussi les montagnes qui se élèvent au loin. Le rif est proche. Nous sommes allés en excursion en quatre quatre au centre de l’Atlas, une merveilleuse aventure.

Autre excellente balade, le souvenir de cette randonnée en quad puis en cheval dans les ergs du Sahara. Récompense de ce voyage incentive au Maroc, cette randonnée était distincte. Nous avons pioncé en campement et admiré les cieux. Pour atteindre les ergs il faut premièrement croiser les plaines. Ces plaines ont généralement de grandes étendues, s’allongeant des collines du Rif jusqu’au Moyen Atlas, la plaine de de Sebou s’organise de bas plateaux, de fleuves, quelques vallées et des plaines fécondes. Et au sud du pays, l’Erg Chebbi, proche de la limite algérienne, est la plus grande étendue rocheuse et de sable au Maroc. Quelques dunes peuvent atteindre 210m de hauteur.

Autre pensée arrangé par l’agence incentive à Marrakech, une virée dans l’omnibus Désert Oriental Express. Ce l’omnibus joint Oujda à Bouarfa sur 300Km de voie ferrée, et vous invite à admirer de superbes décors désertiques accentués de grandes dunes, de tentes nomades et de chétives cités délaissée. C’était énorme. Alors kudos à tous pour ces merveilleux souvenirs.

Voyage luxe en Islande

Lundi, septembre 19th, 2011

L’Islande est littéralement un pays en construction. Situé sur les deux continents, l’ile est une terre en progression, avec des volcans qui créent de plus en plus de sol et qui engendrent à ce pays de se développer. L’ile s’est construite au 9ème et 10ème siècle sous l’influence des conquérants des peuples du nord. L’ile est fier d’avoir l’assemblée législative la plus ancienne au monde. L’Islande, indépendante depuis mille neuf cent quarante quatre, est à présent une ile qui s’échappe d’une crise financière sans précédent, et qui se développe sur des activités tels que la peche, la peche, le tourisme, et la peche.

Avec 300,000 personnes, dont deux cent milles à la capitale, la capitale, l’Islande est un tout petit pays, vide, offrant la part belle aux grands espaces. Le sol et la géothermie de l’Islande développent également des panoramas superbes, ce qui amène aussi des millions de touristes chaque année qui viennent contempler des scènes plus magnifiques les uns que les autres. Ce tourisme a entrainé aussi la croissance d’agence séminaire en Islande qui cultivent les trésors des décors et des activités, pour développer encore les revenus du tourisme.

Parmi les scènes, les voyageurs arrivent en masse contempler le Golden Circle, un jaillessement qui a donné son nom à tout un lieu touristique intégrant un parc national, des geysers, Landjokull sur lequel les agence incentive viennent faire de la motoneige et du 4×4, ainsi que des chutes d’eaux splendides. Les voyageurs viennent aussi contempler le Blue Lagoon, une piscine naturelle aux eaux turquoise, devenue un stop obligatoire pour tout séminaire d’entreprise.

Le pays est particulièrement attirante pour les iliens, venu des vikings, et toujours combattants dans la tête. Les islandais sont aujourd’hui parmi les plus centrés sur l’extérieur. Et grâce à ces voyages, ils rapportent chez eux les formules qui fonctionnent ailleurs, notamment en tourisme, technologie, musique, arts… Aussi pour une organisation de séminaire que pour un séjour individuel,le pays reste un pays à part, un lieu unique faite de feu et de glace, qui marque les esprits par sa magnificence.

Dauphins et baleines en Méditerranée

Mardi, août 30th, 2011

La nage avec les dauphins est une expérience unique pour de nombreux passionés. Il existe à travers le monde de nombreux sanctuaires où les dauphins sont habitués à nos rencontres. Si les navigateurs sont habitués à nager avec les dauphins qui s’amusent avec l’avant des bateaux, il serait surprenant de vouloir partir à leur rencontre sans être renseigné. De nombreuses structures gérées par des professionnels permettent d’aller à la découverte de ces dauphins dans des conditions de sécurité irréprochables.

Si vous n’avez pas encore tenté cette expérience ou que vous souhaitiez offrir une journée extraordinaire à un proche, la Nage avec les dauphins est sans doute un des plus beaux cadeaux possible. Divers lieux présentent la nage avec les dauphins au travers de photos et d’expériences, et de vidéos.

Pour nager avec les dauphins il faudra vous diriger vers Cannes. A 2h de croisière se trouve le sanctuaire Pelagos. Ce lieu se situe entre le nord de la Sardaigne, le Sud de la Toscane et jusqu’à la presqu’île de Giens sur l’ Est. La réserve entoure globalement la Corse. Cette zone est celle qui a le plus de cétacés comme les baleines, les globicéphales et les dauphins. On y compte 8500 espèces marines différentes.

On parle de réserve car les trois pays concernés qui sont la France, Monaco et l’Italie souhaitent mettre en place des actions de conservation des espèces et de leur environnement. Les dauphins restent des animaux qui évoluent dans un milieu qui n’est pas fait pour l’homme. Nager avec les dauphins reste malgré tout une expérience extraordinaire.