Archive for mars, 2014

Voyage insolite dans le temps

Mardi, mars 25th, 2014

Revivre l’histoire est maintenant chose possible. En effet, une agence de voyage spécialisée vous propose de revivre les grands moments et découvertes de l’histoire comme si vous y étiez. Par exemple, l’on vous propose de revivre la découverte de la Nouvelle-Zélande, en bateau, et de vous mettre dans la peau de l’explorateur Abel Tasman. Né en 1603, Abel Tasman fut pendant toute sa carrière au service de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il s’était rendu a Formose (Taiwan actuel), au Japon et à Sumatra, et en 1642 il commandait une expédition qui découvrit dans le Pacifique la légendaire « terre australe » dont l’existence n’avait encore jamais été vérifiée. Tasman aperçut la côte ouest de la Tasmanie le 21 novembre qu’il baptisa « terre de Van Diemen » en l’honneur d’Anthony Van Diemen, gouverneur des Indes orientales néerlandaises. Alors qu’il avait l’intention de mettre le cap au nord, Tasman fut poussé à l’est par les vents dominants et, le 13 décembre, il fut le premier Européen à apercevoir l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, qu’il baptisa Terre de Staten parce qu’il supposait, à tort, qu’elle était liée à l’île de Staten en Argentine. Alors qu’il se dirigeait vers le nord, l’un de ses navires fut attaqué par des Maorís et quatre de ses hommes furent tués. Tasman baptisa le lieu la Baie des assassins (aujourd’hui Golden Bay). Au cours du voyage de retour, il aperçut un troisième groupe d’îles : l’archipel des Tonga. En 1644, Tasman dressa la carte du littoral nord de l’Australie, puis s’installa a Batavia (aujourd’hui Djakarta) où il s’enrichit et devint l’un des membres les plus éminents de la communauté néerlandaise avant d’y mourir en 1659. Pourtant, ce n’est qu’un siècle plus tard que des Européens visitèrent à nouveau la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande. Tasman demeure toutefois l’une des plus grandes Figures de l’exploration maritime. Pour en savoir plus, allez sur Voyage Insolite.

Un charter en avion de chasse

Mardi, mars 25th, 2014

Une compagnie de charter d’avion vous propose maintenant de vous déplacer en avion de chasse, pour gagner du temps. Pour ce faire, cette compagnie d’un nouveau genre vous propose deux avions militaire recyclés à la sauce civile. Un L-39, et un AIDC Tzu Chung. A partir de la cellule du L-39, Aero décline quatre variantes. Le modèle d’entraînement L-39C est celui qui voit le plus grand nombre d’exemplaires, un succès qui encourage le constructeur tchécoslovaque à produire trois sous-variantes. Cette réussite est en partie due à la facilité de la maintenance de la cellule modulaire du L-39, qui peut rapidement se séparer en trois grands sous-ensembles : aile, fuselage et fuselage arrière. Pour faciliter l’accès au moteur, il est possible de retirer d’un bloc le fuselage arrière. Le L-39ZO est une version monoplace à ailes renforcées dotées de quatre emplacements pouvant accueillir différentes armes. L’Iraq et la Libye font l’acquisition de cet avion, assigné à des missions d’attaque au sol. Le L-39ZA, qui conserve la configuration biplace du modèle d’entraînement, est celui qui est fabriqué en plus grand nombre d’exemplaires. Concernant l’autre avion, en collaboration avec Northrop, le centre de développement aéronautique taiwanais conçoit un avion militaire d’entraînement doté d’un turboréacteur à double flux destiné à l’armée de l’air taiwanaise. La conception débute en 1975 et donne le jour à une configuration classique à ailes basses et train d’atterrissage à trois roues, présentant un cockpit à sièges en tandem et deux turboréacteurs montés en nacelles de chaque côté du fuselage. Les plans sont acceptés en 1978 et le premier prototype décolle en septembre 1980. La phase d’évaluation donne lieu à une commande de 60 AT-3A Tzu Chung. L’appareil sert d’avion d’entraînement avancé et est réputé pour sa manœuvrabilité. Il offre aussi une possibilité d’entraînement au tir, grâce à sa large gamme d’armement. 45 avions sont modernisés au standard AT-3B par l’ajout d’un radar et d’un affichage tête haute. Le trajet devrait être relativement cher, tout se paie, mais c’est une grande nouveauté dans le marché de l’aérien et qui devrait prendre une place de choix dans un marché de niche. Source : Avion de chasse.

Un hôtel en apesanteur

Mardi, mars 25th, 2014

Bientôt un hotel dans l’espace ? C’est en effet ce qui semble se dessiner avec un projet russe un peu fou. La société MirCorp a annoncé avoir signé un accord avec l’Agence Spatiale Russe pour le développement, le lancement et l’opération du premier hôtel privé dans l’espace. Baptisé Mini Station 1, le module envisagé par MirCorp pourrait accueillir en même temps trois visiteurs pour une durée allant jusqu’à 20 jours. La station aurait une durée de vie de plus de 15 ans et serait desservie par des lanceurs Soyuz, ainsi que par des modules Progress pour le ravitaillement. MirCorp souhaiterait débuter les opérations commerciales dès l’année 2004, mais un porte-parole de l’Agence Spatiale Russe, Sergei Gorbunov, a calmé les ardeurs des investisseurs américains en précisant que l’accord signé entre les deux parties ne concernait qu’une étude de faisabilité. Celle-ci devrait être menée par la compagnie russe Energiya et rien ne garantit aujourd’hui que ce projet prendra effectivement forme un jour. Mais avant de se rendre dans l’espace, les prétendants devront notamment se soumettre à un vol parabolique, pour se sentir comme en apesanteur et bien valider qu’ils pourront supporter le séjour dans l’espace. La gravité zéro peut être causée par plusieurs facteurs, comme ressentie par les astronautes alors qu’ils s’éloignent de la terre. Mais l’impesanteur est ressentie lorsque l’accélération subie égale la gravité, ce qui recouvre aussi le cas où le champ de gravité serait quasiment nul. D’ordinaire ce qui est ressenti comme le poids n’est pas l’attraction exercée par la Terre (ou tout autre astre) sur nous-mêmes, mais la réaction du sol (ou de toute autre surface sur laquelle nous sommes posés) à cette force. Ainsi, l’impesanteur est ressentie par exemple lorsque nous sommes en chute libre, ou sur une orbite libre autour de la Terre (cas des astronautes). Cela est dû à ce que les astronautes et leur habitacle sont très près les uns des autres et tombent tous avec la même accélération (c’est un référentiel d’inertie). Vous retrouverez plus d’informations sur le sujet sur le site « Vol en Apesanteur ».